Rappel des faits : Le 14 octobre 2005, le fils aîné du président de la République - Jean Sarkozy -, qui circulait en scooter, aurait été impliqué dans un accrochage avec le véhicule de M'Hamed Bellouti avant de partir rapidement. M. Bellouti, qui avait relevé le numéro de la plaque du scooter, ne tarda pas à porter plainte pour délit de fuite.
Le résultat de la procédure, tombé plus de trois ans plus tard - le 26 janvier 2009 - était sans appel : Jean Sarkozy était relaxé, et, après quelques rebondissements rocambolesques (comme le vol du scooter), le plaignant était prié par le tribunal de... verser 2 000 euros à Jean Sarkozy au titre de "procédure abusive et téméraire". Une décision à laquelle M. Bellouti a décidé, assez logiquement s'il est sûr de son fait, de faire appel en réclamant les sommes de 260 euros de dédommagement matériel et de 4 000 euros au titre du préjudice moral.
Le jugement en première instance ayant relaxé Jean Sarkozy, et le parquet n'ayant pas fait appel de cette relaxe, le fils aîné de Nicolas Sarkozy ne risquait aucune condamnation pénale, et le procès en appel ne concernait donc que les éventuels dommages et intérêts réclamés par le plaignant.
Aujourd'hui, la cour d'appel de Paris a examiné cette affaire et a décidé de mettre sa décision en délibéré jusqu'au 9 avril.
Jean Sarkozy qui a toujours nié les faits, connaîtra donc le dénouement de cette rocambolesque histoire... dans un mois !
les juges vont etre clement avec le fils du president il vont le relaxer et condamner la vraie victime c'est ca la justice en france et si ca se trouve la victime va meme payer les dommages interets et les frais d'avocats
Cliquez sur un smiley pour l'insérer.