Les fiches des deux artistes, provenant du système de traitement des infractions constatées (Stic), recensaient des délits présumés (remontant jusqu'à 1967 pour Johnny Hallyday) non mis à jour, et avaient été dévoilées par des membres de la police !
A l'époque, le but de l'article paru sur le site Internet satirique était de dénoncer les dérives de l'utilisation pas toujours légitime de ces fichiers par les forces de l'ordre.
Pour la petite anecdote, selon l'enquête, il semblerait que certaines personnes ayant accès aux fichiers consultaient les données des célébrités pour le plaisir et par curiosité, l'audience de fréquentation de leurs profils respectifs étant beaucoup plus élevée que celle de personnes lambda ! Ca se comprend : quand on n'a rien à faire dans les commissariats, quelle rigolade que d'aller lire les fichiers des célébrités !
Une partie de la police serait donc comme une partie de la population française : un peu fan ou très intéressée par la vie privée du chanteur ou de l'humoriste ! C'est d'un drôle !
Les consultations des fichiers de police étant répertoriées, puisqu'il faut en fait rentrer le code personnel (que possède n'importe quel policier lambda, à savoir pas forcément un officier de police judiciaire...), les utilisateurs à la source des fuites ont donc été facilement désignés. C'est plus de 500 policiers qui ont été remontés pour avoir joué à ce petit jeu. Pour le moment, ce n'est qu'un commandant de police qui comparaît demain en conseil de discipline dans le cadre de cette affaire. Un seul ? Parce que lui, il les a vendus et pas seulement consultés ? Enfin, nous on dit ça... on ne dit rien !
A suivre !
L.R
Faire un lien vers cet article







Cliquez sur un smiley pour l'insérer.