Rendez-vous de haut vol de la scène musicale internationale, les Grammy Awards, à l'instar de cérémonies telles que celles des Oscars du cinéma, sont le prétexte idéal à une débauche de looks azimutés, du plus classieux au plus excentrique (comme on l'a constaté avec M.I.A. !), pour une farandole bigarrée qui est un peu une illustration de ce qu'est... la musique elle-même, tout simplement.
Pour la 51e édition de ces prestigieuses récompenses musicales, les amateurs de robes très habillées ou très déshabillées en ont eu pour leur curiosité. Et on ne peut faire autrement qu'envier les quelques représentants mâles présents : l'imposant The Rock (Dwayne Johnson), Jay-Z (venu performer), Mario Lopez ou encore Dave Grohl, l'ancien batteur de Nirvana, venu chanter un duo avec Paul McCartney, et surveillé de près par sa femme Jordyn Blum.
Comme souvent, on a assisté à un défilé d'opportunistes. Parmi celles qui n'avaient rien à faire là, on n'a pas pu manquer l'indispensable Paris Hilton (après avoir misé sur sa poitrine récemment, ce sont ses cuisses qui étaient de sortie), confrontée à la concurrence de Kim Kardashian (toujours apprêtée comme un camion volé). Dans le style "j'ai rien à faire ici mais j'avais rien d'autre de prévu et mon agent m'a forcé la main", Audrina Patridge, héroïne de The Hills, avait au moins pour elle un gros soupçon d'élégance en plus. Idem pour Zooey Deschanel, qui, pour sa part, apportait une touche de fraîcheur bienfaisante pour les yeux, un peu comme la nouvelle diva de la country Taylor Swift, repartie bredouille. La dynamite Miley Cyrus, quant à elle, avait presque étrangement opté pour un look qui la vieillissait (un peu...).
Notre mention spéciale va sans conteste à la divine Kate Beckinsale, magnifiée par une fastueuse robe noire, sublimée par son maintien naturel... La sensualité incarnée.
Véritable amante régulière des tapis rouge, la sulfureuse Lisa Rinna n'a pas manqué à sa réputation, arborant un décolleté indécent qui rivalisait sans problème avec celui de Tia Carrere (mais elle, elle fait aussi de la musique). Au rayon des invitées les plus torrides, le supermodel Marisa Miller était plus habillée (enfin, pas tant que cela) que lors de la plupart de ses shootings, mais personne ne semble s'en être plaint...
Beaucoup plus rare lors de ce type d'événements, l'irrésistible Eva LaRue a montré qu'elle n'était pas seulement une experte de la police scientifique dans la fameuse série d'investigation, mais aussi une sacrée experte en séduction : cette robe bustier satinée en forme de paquet cadeau le démontre...
En l'absence de sa soeur, Solange Knowles a dignement porté les couleurs de la famille (c'était le jaune, en l'occurrence). Encore quelques fleurs à distribuer : elle sont pour la très rare LeAnn Rimes et Sheryl Crow, qui se sont démarquées par leur simplicité et leur sourire.
Mais quid des gros ratages que laissaient espérer le titre ? Patience, voici venir... les cartons rouges !
Outre les quelques-unes déjà égratignées (Paris, Kim...), carton rouge à Leona Lewis : la Britannique, qui s'est fait damer le pion par Adele dans la catégorie Meilleure artiste pop, était vêtue d'une robe qui ressemblait à s'y méprendre à un... sac à patates (grande contenance). Pas avantageux du tout... Cela étant, un coup d'oeil en direction de Brooke Hogan nous prouvait qu'il y a toujours pire. Quant à Cindy Lauper, on se contentera de faire remarquer que les années 1980 sont bien loin...
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