Le créateur japonais Kenzo Takada n'en finit plus de réaliser des transactions financières ! Après la vente au producteur Pascal Breton de son immense maison rue Sedaine, voilà qu'il vient de réaliser une vente aux enchères de sa collection d'art.
Les résultats de cette vente qui s'est tenue du 16 au 17 juin chez Drouot-Montaigne sont au-dessus des estimations. Au total, elle a rapporté 1,9 million d'euros alors qu'elle était estimée à 100 000 euros. La diversité et l'originalité des pièces que possédait Kenzo ont fait la joie des acquéreurs bien que 25% des 1 100 lots présentés n'aient pas trouvé preneurs.
La somme la plus élevée a été donnée pour une divinité pré-angkorienne en or, c'est-à-dire 108 500 euros. Les bouddhas ont également eu un beau succès tout comme des poupées amérindiennes. L'une d'entre-elles faisait d'ailleurs partie auparavant de la collection d'un autre artiste, le surréaliste André Breton ! Un autre Breton, le futur propriétaire prénommé Pascal, s'est également plu à enchérir sur certains objets.
Une belle vente pour le couturier de 70 ans qui avait expliqué ses motivations, grandement sentimentales, pour cette vente aux enchères mais aussi celle de sa résidence près de Bastille. Désormais à Saint-Germain, il peut se consacrer pleinement à sa passion pour la peinture.
SY
Les résultats de cette vente qui s'est tenue du 16 au 17 juin chez Drouot-Montaigne sont au-dessus des estimations. Au total, elle a rapporté 1,9 million d'euros alors qu'elle était estimée à 100 000 euros. La diversité et l'originalité des pièces que possédait Kenzo ont fait la joie des acquéreurs bien que 25% des 1 100 lots présentés n'aient pas trouvé preneurs.
La somme la plus élevée a été donnée pour une divinité pré-angkorienne en or, c'est-à-dire 108 500 euros. Les bouddhas ont également eu un beau succès tout comme des poupées amérindiennes. L'une d'entre-elles faisait d'ailleurs partie auparavant de la collection d'un autre artiste, le surréaliste André Breton ! Un autre Breton, le futur propriétaire prénommé Pascal, s'est également plu à enchérir sur certains objets.
Une belle vente pour le couturier de 70 ans qui avait expliqué ses motivations, grandement sentimentales, pour cette vente aux enchères mais aussi celle de sa résidence près de Bastille. Désormais à Saint-Germain, il peut se consacrer pleinement à sa passion pour la peinture.
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