Grand designer japonais amoureux de Paris, Kenzo Takada est en train d'écrire un nouveau chapitre de sa vie. Artiste aux multiples talents, il est revenu depuis 2000 vers un genre qu'il avait touché très jeune puis abandonné : la peinture.
Pour le magazine Gala, il s'exprime sur son rapport avec les toiles, les siennes et celles qu'ils collectionnent et aussi sur la vente de son immense maison près de Bastille. Comme nous vous l'avions rapporté, il a cédé son bien pour 12 millions d'euros au producteur Pascal Breton.
Le styliste japonais a quitté cette maison japonaise qu'il trouvait trop grande mais aussi rempli de "souvenirs trop lourds". En 1989, il s'installe dans cette demeure encore en chantier avec son compagnon. Un an après, il décède mais Kenzo décide terminer ce projet qu'ils avaient rêvé ensemble. Dès 1995, il pensait déjà à revendre cette résidence devenue trop grande mais la concrétisation de la vente a mis du temps.
Agé aujourd'hui de 70 ans, le créateur qui vient d'inaugurer un power plate designé par ses soins, s'est donc lancé dans une carrière de peintre. Mais encore une fois, il a souhaité se séparer de ses toiles et de celles de maîtres qu'il possédait. Pourquoi une telle décision ? "Dans l'appartement de Saint-Germain dans lequel je vais emménager, ce n'est pas du tout le même style. Mais c'est surtout pour commencer une nouvelle vie." Il a par ailleurs décidé de ne pas assister à la vente aux enchères car il ne veut pas les voir partir.
Malgré tous ces bouleversements, Kenzo reste cependant toujours l'homme gai et timide qu'il a été en s'adonnant à cette nouvelle activité qu'il veut "ludique". Si vous souhaitez acheter une toile signée Kenzo, préparez un chèque d'au moins 20 000 euros. Exposée aujourd'hui, sa collection privée a lieu les 16 et 17 juin à Drouot-Montaigne à Paris.
SY
Pour le magazine Gala, il s'exprime sur son rapport avec les toiles, les siennes et celles qu'ils collectionnent et aussi sur la vente de son immense maison près de Bastille. Comme nous vous l'avions rapporté, il a cédé son bien pour 12 millions d'euros au producteur Pascal Breton.
Le styliste japonais a quitté cette maison japonaise qu'il trouvait trop grande mais aussi rempli de "souvenirs trop lourds". En 1989, il s'installe dans cette demeure encore en chantier avec son compagnon. Un an après, il décède mais Kenzo décide terminer ce projet qu'ils avaient rêvé ensemble. Dès 1995, il pensait déjà à revendre cette résidence devenue trop grande mais la concrétisation de la vente a mis du temps.
Agé aujourd'hui de 70 ans, le créateur qui vient d'inaugurer un power plate designé par ses soins, s'est donc lancé dans une carrière de peintre. Mais encore une fois, il a souhaité se séparer de ses toiles et de celles de maîtres qu'il possédait. Pourquoi une telle décision ? "Dans l'appartement de Saint-Germain dans lequel je vais emménager, ce n'est pas du tout le même style. Mais c'est surtout pour commencer une nouvelle vie." Il a par ailleurs décidé de ne pas assister à la vente aux enchères car il ne veut pas les voir partir.
Malgré tous ces bouleversements, Kenzo reste cependant toujours l'homme gai et timide qu'il a été en s'adonnant à cette nouvelle activité qu'il veut "ludique". Si vous souhaitez acheter une toile signée Kenzo, préparez un chèque d'au moins 20 000 euros. Exposée aujourd'hui, sa collection privée a lieu les 16 et 17 juin à Drouot-Montaigne à Paris.
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