Après avoir chanté en français, collaboré avec les plus grands, de Carlos Santana à Jean-Jacques Goldman en passant par Mylène Farmer, Khaled, qui a fait ses classes dans les cabarets d'Oran en Algérie, parle de son grand retour dans les colonnes du Parisien de ce jeudi. "Je pense que c'est le moment pour Khaled de reprendre sa place, celle du boss", confie Martin Meissonnier, son producteur et découvreur.
Dix ans après l'explosion du raï en France, popularisé par Faudel, Rachid Taha et Khaled, alors en trio avec l'immense concert 1,2,3 Soleil en 1998, l'interprète de Didi est bien décidé à surprendre. Et ce, après quelques duos remarqués comme celui avec la jeune chanteuse marseillaise Melissa, Benti, sorti l'an dernier sur la BO de Taxi 4.
Il y aura sur ce nouvel opus enregistré dans les conditions du live, des chansons en dialecte oranais, des textes engagés, et une palette d'émotions semblables à l'ambiance qui règne lors de ses concerts.
Khaled le retour donc, après une traversée du désert peu glorieuse, principalement en raison de ses histoires conjugales. Rappelons qu'il a été accusé de violences conjugales et a été condamné par la justice à verser une pension à une autre femme, dont il a eu un enfant hors mariage.
Mais il tient à rassurer : après treize ans de mariage, sa femme, Samira, 40 ans, va très bien, elle est même son manageur ! "Je n'ai aucun problème de ménage", assure-t-il. Le couple, qui vit désormais au Luxembourg avec ses trois filles, file donc le parfait amour.
Le Luxembourg ? Une destination qu'il aime particulièrement pour son environnement et sa qualité de vie. Et pas du tout pour échapper aux impôts...
"J'ai gagné mon procès contre ceux qui ont affirmé que j'avais organisé mon insolvabilité et j'en paye aussi là-bas". Soit.
L'album de Khaled, à découvrir dans les bacs début 2009.
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