Avec son personnage de la médecin légiste Kay Scarpetta, Patricia Cornwell, 53 ans, a inscrit son nom dans en lettres d'or dans le panthéon des auteurs à best-sellers. Tout commence en 1990 quand elle publie Postmortem, le succès est au rendez-vous et les dollars aussi. Pourtant, près de vingt ans plus tard, le tableau financier de l'écrivain n'est pas aussi mirobolant qu'il aurait pu l'être. Le site lePoint.fr relate en effet la perte de 40 millions de dollars de l'écrivain, causée par la gestion trouble de ses comptables et conseillers financiers.En euros, ça parle plus : environ 27 millions d'euros ! Aïe !
En publiant dix-sept best-sellers, Patricia Cornwell a accumulé une immense richesse qui est dans les mains du gestionnaire de fortune basé à New York, Anchin. Elle l'accuse "d'avoir utilisé l'argent en son nom, d'avoir détourné des revenus de location qui lui revenaient et empoché des remboursements de l'administration fiscale qui lui étaient versés". L'auteur n'est pas la seule à accuser Anchin d'escroquerie, sa femme Staci Gruber, - oui elle est gay comme un des personnages principaux de son livre, la très sympathique nièce de Scarpetta - neurologue réputée qu'elle a épousée en 2004, a également porté plainte contre ce cabinet ppourtant réputé pour sa fiabilité. Celui-ci, qui compte comme client Robert de Niro - il n'a pas fait état de pertes... pour le moment ! - n'a pas répondu encore aux accusations. Comme Nicolas Cage manipulé par son ancien manager, il semble qu'on ne peut pas faire confiance à grand monde...
Toutefois, Cyriel Martin, journaliste du Point précise que Patricia Cornwell "avait délégué tous les pouvoirs sur son argent à Anchin, y compris le droit de signer des chèques en son nom", en raison de ses "troubles bipolaires, bien que traités". Une décision prévoyante qui pourrait pourtant s'être retournée contre elle. Heureusement, Patricia ne risque pas d'être dans le vrai besoin puisque son dernier roman The Scarpetta Factor qui vient d'être publié s'arrache dans les librairies. De plus, son héroïne sera incarnée à l'écran par Angelina Jolie, de quoi rendre l'auteur encore plus populaire, même si ce n'est pas auprès de son banquier !
En publiant dix-sept best-sellers, Patricia Cornwell a accumulé une immense richesse qui est dans les mains du gestionnaire de fortune basé à New York, Anchin. Elle l'accuse "d'avoir utilisé l'argent en son nom, d'avoir détourné des revenus de location qui lui revenaient et empoché des remboursements de l'administration fiscale qui lui étaient versés". L'auteur n'est pas la seule à accuser Anchin d'escroquerie, sa femme Staci Gruber, - oui elle est gay comme un des personnages principaux de son livre, la très sympathique nièce de Scarpetta - neurologue réputée qu'elle a épousée en 2004, a également porté plainte contre ce cabinet ppourtant réputé pour sa fiabilité. Celui-ci, qui compte comme client Robert de Niro - il n'a pas fait état de pertes... pour le moment ! - n'a pas répondu encore aux accusations. Comme Nicolas Cage manipulé par son ancien manager, il semble qu'on ne peut pas faire confiance à grand monde...
Toutefois, Cyriel Martin, journaliste du Point précise que Patricia Cornwell "avait délégué tous les pouvoirs sur son argent à Anchin, y compris le droit de signer des chèques en son nom", en raison de ses "troubles bipolaires, bien que traités". Une décision prévoyante qui pourrait pourtant s'être retournée contre elle. Heureusement, Patricia ne risque pas d'être dans le vrai besoin puisque son dernier roman The Scarpetta Factor qui vient d'être publié s'arrache dans les librairies. De plus, son héroïne sera incarnée à l'écran par Angelina Jolie, de quoi rendre l'auteur encore plus populaire, même si ce n'est pas auprès de son banquier !
Faire un lien vers cet article

Cliquez sur un smiley pour l'insérer.