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L'écrivaine Calixthe Beyala perd son procès contre Michel Drucker... Elle fait appel ! (réactualisé)

News publiée Le Mardi 30 Juin 2009 à 20:19
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Réactualisation de 20h15 : Suite à la décision rendue ce jour par la 3e chambre du tribunal civil du TGI de Paris qui l'a déboutée de sa demande et même condamnée à verser un euro à l'animateur Michel Drucker pour procédure abusive (!), l'écrivaine Calixthe Beyala a décidé de faire appel selon son avocat.

Pour le déballage public de sa possible liaison avec Mchel Drucker... c'est reparti pour un tour !

Affirmant qu'elle avait écrit un livre d'entretiens de Michel Drucker en lieu et place de l'animateur télé, l'écrivaine d'origine camerounaise Calixthe Beyala avait intenté une action en justice afin de récupérer les 200 000 euros de droits d'auteur qui lui auraient été promis (?), mais jamais versés.

Le verdict a été rendu ce jour: Calixthe Beyala a été purement et simplement déboutée.

Petit retour sur une histoire à tiroirs. En juin 2005, Michel Drucker signe un contrat d'édition avec Albin Michel : il s'agit d'un recueil d'entretiens philosophiques réalisés par Régis Debray. Une première mouture du projet n'ayant pas eu l'heure de plaire à l'éditeur, le projet avait été gelé. C'est là que Calixthe Beyala serait, selon ses propres dires, intervenue, pour rédiger les réponses de Michel Drucker à la place de Michel Drucker.

Le 18 mai, lors de l'audience devant le tribunal de grande instance de Paris, Calixthe Beyala avait affirmé avoir envoyé un manuscrit à l'éditeur. Selon elle, Michel Drucker lui aurait promis 200 000 euros en échange de son travail.

C'est là que l'affaire se complique. A cette époque, l'écrivaine prétend qu'elle a eu une liaison avec l'animateur de Vivement Dimanche. Elle en a d'ailleurs fait le sujet d'un roman à clés, L'homme qui m'offrait le ciel, dont le héros, François Ackerman, est journaliste sportif à Canal +, où il présente tous les dimanches une émission suivie par des millions de français. Ackerman fait de la télé depuis plus de 40 ans, adore le vélo, a été marqué par la mort de son frère, est marié depuis très longtemps avec une femme qui adore les animaux. Evidemment, tout le monde s'empresse de reconnaître Michel D. lui-même, son frère Jean D., ex-boss de M6.

Quelle que soit l'interprétation que l'on pourrait donner de ce roman, Calixthe, elle, n'hésite pas à affirmer, jusque devant le tribunal que le deal des 200 000 euros a été rompu en même temps que la supposée histoire d'amour.

Evidemment, il n'existe nulle trace de la supposée transaction. La supposée promesse verbale n'a jamais été assortie d'un contrat en bonne et due forme. Et si le le TGI de Paris reconnaît que Calixthe Beyala a bien "réalisé une synthèse des réponses apportées par Michel Drucker" à quelques questions posées par Régis Debray, il considère qu'il ne s'agit pas là de quelque chose qui contienne l'empreinte de la personnalité de l'auteure (comme une fiction) et que ce travail ne saurait en aucun cas relever du système de protection des droits d'auteur.

Le TGI de Paris a donc débouté Calixthe Beyala et l'a condamnée à verser un euro symbolique à Michel Drucker pour procédure abusive.

Dont acte !

 



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oooh comme c'est étonnant qu'elle perde son procès... face au gentil drucker qui a le bras long comme ça...

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En l'occurence, dans cette affaire, il ne faut pas confondre rédiger une synthèse et écrire un livre. Sinon, tous les documentalistes qui recueillent les informations pour les auteurs n'ont qu'à revendiquer aussi les droits d'auteur alors qu'ils sont rémunérés pour leur participation.

Il ne s'agit pas d'avoir le bras long ou pas. Il faut simplement arrêter de détourner le sens des mots. C'est comme l'interprète qui fait deux arrangements à un morceau de musique et qui s'en attribue la paternité entière.

Ce n'est ni plus ni moins que du vol et ça devrait être condamné plus sévèrement par les tribunaux.

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