On disait de Brian Jones qu'il était l'âme des Rolling Stones. N'en déplaise aux inconditionnels, le groupe de rock britannique a continué de produire quelques chefs-d'oeuvre, malgré son absence.
Toujours est-il que la police l'avait retrouvé au fond de la piscine de sa résidence du Sussex, le 3 juillet 1969, noyé, à l'âge de 27 ans, un mois après avoir été définitivement évincé du band qui allait devenir le plus grand groupe de rock au monde.
Un mythe était né !
Malgré les diverses pistes explorées par les autorités de l'époque, y compris celle de l'homicide, l'enquête avait abouti à une mort par noyade, après absorption d'un mélange d'alcool et de drogue.
Mais voilà qu'un journaliste anglais vient de délivrer au département juridique chargé de l'instruction en 1969, plus de 600 documents remettant en cause les conclusions sur le décès du musicien.
Ce n'est pas la première fois que des tentatives pour réétudier le dossier sont formulées et toujours rejetées, mais cette fois-ci, des témoignages volontairement écartés au moment du drame semblent accréditer la thèse du meurtre.
C'est la confession de la nurse Janet Lawson qui a vu un certain Frank Thorogood (décédé en 1994), se battre avec le guitariste à l'heure supposée de sa mort, qui paraît refaire surface, si l'on peut dire. Trois voisins auraient également assisté à la rixe, sans être interrogés par le juge d'instruction de l'époque.
Ces nouvelles déclarations corroboreraient le sentiment d'homicide qui a, depuis 40 ans, toujours entouré la disparition du créateur de Paint it black, Lady Jane...
Marilyn Monroe, John Fitzgerald Kennedy, Michael Jackson, ou encore Brian Jones... les morts inexpliquées intriguent toujours autant.
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