Dans un premier livre, Appelez-moi Li Lou, publié il y a trois ans aux éditions du Rocher, Cynthia Sardou, journaliste et fille de Michel Sardou (née de son premier mariage), racontait le drame qu'elle a vécu. Un viol collectif subi, sous la menace de couteaux, la nuit de Noël 1999. « J'ai consenti. Pour survivre... Je me suis déshabillée et pendant deux heures, à tour de rôle, ils ont abusé de moi. Ils m'ont fait la haine. Je passe sur les baisers fétides, les fellations immondes, les caresses pires que des morsures. Je passe sur les odeurs âcres, les gestes de bouchers, les pénétrations comme des coups de poignard, assorties de paroles dégradantes. », écrivait-elle alors.
Les trois individus, des récidivistes, seront retrouvés, arrêtés et inculpés. Mais, coup de théâtre, l'été dernier, l'un des agresseurs est libéré avant d'avoir purgé la totalité de sa peine, nous révèle Ici Paris.
Face à un tel sentiment d'injustice, Cynthia Sardou publie, courant janvier, un nouvel ouvrage au titre évocateur : Faut-il que je sois encore violée ?, aux éditions Alpée-Bertrand. La jeune femme, nommée membre de la délégation aux victimes, créée par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, souhaite en finir avec la récidive. Elle explique : « La prévention de la délinquance est un problème difficile à résoudre, mais ce n'est pas en multipliant les marques d'indulgence qu'on fermera la porte à la récidive ». Mais la fille du chanteur se veut rassurante : « les choses sont en marche. Sous l'impulsion du gouvernement, l'indulgence ne devrait bientôt plus avoir cours ».
Les trois individus, des récidivistes, seront retrouvés, arrêtés et inculpés. Mais, coup de théâtre, l'été dernier, l'un des agresseurs est libéré avant d'avoir purgé la totalité de sa peine, nous révèle Ici Paris.
Face à un tel sentiment d'injustice, Cynthia Sardou publie, courant janvier, un nouvel ouvrage au titre évocateur : Faut-il que je sois encore violée ?, aux éditions Alpée-Bertrand. La jeune femme, nommée membre de la délégation aux victimes, créée par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, souhaite en finir avec la récidive. Elle explique : « La prévention de la délinquance est un problème difficile à résoudre, mais ce n'est pas en multipliant les marques d'indulgence qu'on fermera la porte à la récidive ». Mais la fille du chanteur se veut rassurante : « les choses sont en marche. Sous l'impulsion du gouvernement, l'indulgence ne devrait bientôt plus avoir cours ».
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