Giovanni Castaldi, 18 ans, est moins connu du grand public que son demi-frère Benjamin. Né de l'union entre Jean-Pierre et Corinne Champeval, il travaille dans la production audiovisuelle et a, semble t-il, un tempérament fougueux.
En février dernier, une plainte a été déposée contre lui par un certain Alexandre pour coups et blessures volontaires ayant entrainé une interruption temporaire de travail de moins de huit jours.
Les faits sont d'une banalité presque affligeante : la victime s'est un peu trop rapprochée de la petite-amie de Giovanni lors d'une nuit mouvementée en discothèque, le fils Castaldi a riposté avec un coup de poing causant une fracture du nez.
Convoqué au commissariat début septembre pour ces faits, Giovanni ne s'y est pas rendu en raison d'un "emploi du temps surchargé". La police n'a pas jugé utile d'approfondir l'affaire sous prétexte qu'elle avait du mal à "localiser" l'agresseur. Un comportement qui déplait à l'avocat de la victime qui se dit choqué de la désinvolture avec laquelle le dossier est traité. Maître Guméry suppute même un traitement de faveur en raison de la notoriété de la famille à laquelle appartient l'agresseur présumé. Il a donc décidé de porté plainte auprès du Procureur de la République.
De son côté, Giovanni aurait reconnu les faits et aurait mis ce geste sur le compte d'une erreur humaine... causée par l'alcool. Il déclare même avoir appelé la victime pour s'excuser et trouver un accord à l'amiable... en vain. Il aurait déclaré : "Tout le monde se bat au moins une fois dans sa vie. Je trouve ça ridicule d'en arriver au tribunal".
Doit-on voir dans cette affaire un moyen de faire du tort à une famille célèbre ? Ou la concrétisation d'une justice à deux vitesses ?
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