Cynthia Sardou, aujourd'hui âgée de 35 ans, journaliste et fille de Michel Sardou (née du premier mariage du chanteur), publiait en 2005 son premier livre, Appelez-moi Li Lou, publié aux éditions du Rocher.
Un livre poignant dans lequel elle racontait le viol collectif qu'elle a subi la nuit de Noël 1999, sous la menace de couteaux.
Dans ce témoignage, elle notait : "J'ai consenti. Pour survivre... Je me suis déshabillée et pendant deux heures, à tour de rôle, ils ont abusé de moi. Ils m'ont fait la haine. Je passe sur les baisers fétides, les fellations immondes, les caresses pires que des morsures. Je passe sur les odeurs âcres, les gestes de bouchers, les pénétrations comme des coups de poignard, assorties de paroles dégradantes".
Les trois hommes, des récidivistes, était arrêtés et inculpés. Mais l'un d'eux était libéré au bout de deux ans, et un second à l'été 2007, avant d'avoir purgé la totalité de leur peine (dix ans chacun). Cynthia, choquée par cette libération prématurée, publiait un second ouvrage : Faut-il que je sois encore violée ?, aux éditions Alpée-Bertrand cette fois.
Nommée membre de la délégation aux victimes, créée par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, elle souhaitait en finir avec la récidive, expliquant "Ce n'est pas en multipliant les marques d'indulgence qu'on fermera la porte à la récidive [...] Sous l'impulsion du gouvernement, l'indulgence ne devrait bientôt plus avoir cours".
Un an plus tard, les propos ont changé. "Aujourd'hui, j'attends avec angoisse la libération du dernier. Lui non plus, RIEN ne pourra l'empêcher de venir me retrouver ", déclare Cynthia.
Elle explique, dans le Nouveau détective : "J'ai fait tout ce que j'ai pu pour que cela change : pendant sa campagne électorale, Nicolas Sarkozy m'a demandé de faire partie de la délégation aux victimes. Puis, sollicitée ensuite par Rachida Dati, j'ai accepté des responsabilités au ministère de la Justice. J'ai cru que c'était comme ça que j'allais pouvoir faire une différence. Mais je me suis vite aperçue qu'aucun changement réel n'aurait lieu tant que des centaines de milliers de Français ne protesteraient pas, tous ensemble, auprès des services publics. C'est pourquoi je fais aujourd'hui appel à vous...".
En effet, Cynthia lance une Pétition à Nicolas Sarkozy afin "de ne plus libérer prématurément les criminels, de ne plus laisser dans de simples hôpitaux des psychopathes dangereux, de punir fermement les violeurs d'enfants et de jeunes personnes, de prendre toutes les mesures nécessaires pour sauver des vies innocentes dans les mois et années à venir"...
Une noble cause, qui mérite d'être soutenue, afin que de telles atrocités ne soient plus permises ou laisser impunies.
Imprimez cette pétition et soutenez cette cause, si vous êtes de cet avis !
Un livre poignant dans lequel elle racontait le viol collectif qu'elle a subi la nuit de Noël 1999, sous la menace de couteaux.
Dans ce témoignage, elle notait : "J'ai consenti. Pour survivre... Je me suis déshabillée et pendant deux heures, à tour de rôle, ils ont abusé de moi. Ils m'ont fait la haine. Je passe sur les baisers fétides, les fellations immondes, les caresses pires que des morsures. Je passe sur les odeurs âcres, les gestes de bouchers, les pénétrations comme des coups de poignard, assorties de paroles dégradantes".
Les trois hommes, des récidivistes, était arrêtés et inculpés. Mais l'un d'eux était libéré au bout de deux ans, et un second à l'été 2007, avant d'avoir purgé la totalité de leur peine (dix ans chacun). Cynthia, choquée par cette libération prématurée, publiait un second ouvrage : Faut-il que je sois encore violée ?, aux éditions Alpée-Bertrand cette fois.
Nommée membre de la délégation aux victimes, créée par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, elle souhaitait en finir avec la récidive, expliquant "Ce n'est pas en multipliant les marques d'indulgence qu'on fermera la porte à la récidive [...] Sous l'impulsion du gouvernement, l'indulgence ne devrait bientôt plus avoir cours".
Un an plus tard, les propos ont changé. "Aujourd'hui, j'attends avec angoisse la libération du dernier. Lui non plus, RIEN ne pourra l'empêcher de venir me retrouver ", déclare Cynthia.
Elle explique, dans le Nouveau détective : "J'ai fait tout ce que j'ai pu pour que cela change : pendant sa campagne électorale, Nicolas Sarkozy m'a demandé de faire partie de la délégation aux victimes. Puis, sollicitée ensuite par Rachida Dati, j'ai accepté des responsabilités au ministère de la Justice. J'ai cru que c'était comme ça que j'allais pouvoir faire une différence. Mais je me suis vite aperçue qu'aucun changement réel n'aurait lieu tant que des centaines de milliers de Français ne protesteraient pas, tous ensemble, auprès des services publics. C'est pourquoi je fais aujourd'hui appel à vous...".
En effet, Cynthia lance une Pétition à Nicolas Sarkozy afin "de ne plus libérer prématurément les criminels, de ne plus laisser dans de simples hôpitaux des psychopathes dangereux, de punir fermement les violeurs d'enfants et de jeunes personnes, de prendre toutes les mesures nécessaires pour sauver des vies innocentes dans les mois et années à venir"...
Une noble cause, qui mérite d'être soutenue, afin que de telles atrocités ne soient plus permises ou laisser impunies.
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