Même avec une titulature officielle telle que Son Altesse Royale la Princesse Eugenie Victoria Helena d'York, on n'est pas dispensé pour autant du protocole. Une sacrée étiquette qui n'abroge pas... l'étiquette.
Si la révérence effectuée par Carla Bruni - une mini génuflexion... - devant la reine Elizabeth II d'Angleterre en mars 2008 avait durablement mis en émoi les médias du monde entier, celle de la jeune princesse Eugenie d'York face à sa grand-mère a toutes nos faveurs.
Sixième dans l'ordre de succession au trône britannique, la demoiselle, au cours du meeting royal d'Ascot qui a vu, comme de coutume, une débauche d'élégance et une déferlante de chapeaux fous, a fait preuve à l'égard de sa souveraine et de sa mamie d'une déférence qui l'honore.
L'an dernier, dans l'édition d'avril du magazine Tatler, la fille du duc Andrew et de Sarah Ferguson (pourtant pas la préférée de la reine) s'enthouisiasmait encore, voyant en Elizabeth II "l'une des femmes les plus fascinantes de tous les temps".
Une admiration qui transparaît dans l'attitude d'Eugenie lors d'événements officiels tels que ce prestigieux meeting : et si, le soir, elle redevient une jeune femme de 19 ans presque ordinaire qui n'apprécie rien autant que sortir faire la bringue avec sa soeur Beatrice, on ne peut que s'incliner à notre tour devant les marques de respect appuyées qu'elle a témoignées - une révérence profonde (pas évident, vu la taille de la souveraine, de s'abaisser suffisamment !) avant de lui emboîter le pas en toute humilité et discrétion.
La reine a également apprécié, à en juger d'après son sourire empreint de fierté...
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