La curiosité un peu malsaine que la presse internationale avait développée à l'égard de la reine Silvia de Suède, il y a quelques années, en découvrant que son père Walter avait rejoint en 1934 la branche internationale du parti nazi (NSDAP/AO) - malgré ses dénégations avant sa mort, des études avaient montré qu'il oeuvrait dans la métallurgie pour l'effort de guerre -, a laissé place à une reconnaissance au niveau mondial.
En Allemagne tout particulièrement, où l'épouse du roi Carl XVI Gustav et mère des futures mariées Victoria de Suède et Madeleine de Suède recevait avant-hier, 17 octobre, dans la ville de Bad Iburg, le prix du Courage. Près de 600 personnes l'ont accueillie à son arrivée, l'acclamant alors qu'elle allait signer le livre d'or de la cité, à la veille d'une visite à Cologne pour l'inauguration de la Station Silvia, dispositif de son oeuvre Silviahemmet pour les patients atteints de démence et leurs familles, et la formation des personnels hospitaliers qui les prennent en charge.
Une distinction, assortie de 5 000 euros, qui vient couronner son action par le biais de la fondation World Childhood qu'elle a fondée en 1999 à destination des enfants défavorisés et victimes d'abus.Faire un lien vers cet article











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