Devant le maigre bilan de la délégation française aux Jeux Olympiques de Pékin (9 médailles à l'heure où nous écrivons ces lignes, dont aucune dans le métal le plus précieux...), les esprits risquent de commencer à s'échauffer.
Première à griller un fusible : Christine Arron. Les pompiers chinois ont en effet dû intervenir d'urgence dans la chambre qu'occupe au village olympique la sprinteuse française. Mais n'y voyez aucun geste d'énervement, aucune manoeuvre criminelle : il ne s'agissait que d'un bête accident domestique !
Une anecdote qui pourrait bien servir la prochaine campagne de prévention contre les accidents domestiques... "C'est vrai que j'ai demandé au CNOSF [Comité National Olympique et Sportif Français] de m'acheter une plaque et une casserole, a-t-elle expliqué, mettant en avant une intolérance alimentaire qui la contraint à un régime très strict. Mais tout est écrit en chinois. J'ai mis quelque chose à feu doux et je suis partie une heure, le temps que ça cuise, mais j'ai appuyé sur un bouton et la température a augmenté plus vite que prévu. Il y a eu de la fumée et les pompiers ont dû venir. J'ai d'abord cru à une blague, mais quand je suis rentrée, ça sentait le brûlé, a-t-elle précisé le sourire aux lèvres. Ça a brûlé vraiment au fond car la casserole était en inox et j'en ai été quitte pour m'excuser auprès du CNOSF", a-t-elle raconté à l'AFP mi-amusée, mi-embarrassée.
Si elle veut être performante dimanche pour ses séries du 100m, il va falloir trouver un traducteur.
Quant à la moisson française aux J.O., on peut toujours envisager de brûler... un cierge.
Faire un lien vers cet article

Cliquez sur un smiley pour l'insérer.