Laetitia Casta, sensuelle en BB pour Gainsbourg - Vie héroïque (le biopic du chanteur prévu au mois de janvier 2010), est actuellement à l'affiche de Visage, de Tsai Ming-Liang.
A cette occasion, La Parisienne en kiosque demain avec Le Parisien, a rencontré cette beauté corse à la plastique étourdissante et à l'allure de princesse, qui fut notre Marianne en 2001, symbole de la République française.
L'actrice, qui a posé telle une poupée de porcelaine aux cheveux ébouriffés sur la couverture du magazine, a révélé s'être longtemps sentie femme-objet lorsqu'elle exerçait le métier de mannequin à plein-temps. "Je garde de toutes ces années de mannequinat un grand et bon souvenir. Mais avec le temps qui passe, je me sens mieux aujourd'hui. Plus en adéquation avec moi-même."
La maman d'Athéna, née en août dernier de sa superbe love-story avec Stefano Accorsi (elle a aussi avec lui un petit Orlando, 3 ans, et est également la maman comblée de Sahteene, 8 ans, fruit de son amour avec le photographe Stéphane Sednaoui) dévoile ne pas forcément se trouver jolie au lever. "Dans ce cas, je fais avec, et avec la crème qu'il faut !" plaisante-t-elle.
L'artiste de 31 ans explique aborder avec sérénité la popularité dont elle jouit : "J'ai tendance à vivre naturellement. J'ai toujours été entière. C'est l'individu qui me touche et non pas la carte de crédit ou n'importe quel autre symbole social. Je n'essaie jamais d'être quelqu'un que je ne suis pas. D'ailleurs, je suis plutôt solitaire. Je n'ai pas de copains ou de copines. Je fais plutôt des rencontres. Et dans ce cas-là , on vire rapidement dans le registre frère et soeur."
Profonde et sensible, elle donne un conseil aux lectrices : "Si je devais être un modèle, je dirais qu'il faut rester soi-même et suivre son désir de femme. Pour ma part, je pense également qu'être soi, c'est partir de quelque chose de difficile. J'ai su très jeune que tout est si fragile."
Découvrez ci-dessus la photographie "Juste Sublime" qui illustre l'interview et retrouvez l'intégralité de ses propos dans La Parisienne.










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