Ce matin encore, nous constations que l'installation de Laurence Ferrari, 42 ans, sur le siège du 20 H n'était pas de tout repos. Après une belle première le 25 août dernier, nous notions que la journaliste allait de déception en déception.
Mauvaises audiences, tâcles de PPDA et pression médiatique, la jolie blonde aurait de quoi avoir le moral dans les chaussettes... Mais, selon VSD, qui sortira en kiosques demain, il n'en est rien !
Elle a reçu le journaliste assise sur le canapé de Jean-Claude Dassier, qui la défend contre vents et marées. Pour elle, la situation est claire : "Dès lors que je suis très exposée médiatiquement, je m'attendais à ce qu'on ne me ménage pas. (...) J'ai traversé dans ma vie des moments plus difficiles" déclare-t-elle. Elle parle de critiques injustifiées, de mauvaise foi, de cette campagne de presse qui la malmène, et met un point d'honneur à ne pas réagir : "Je ne vais tout de même pas m'abaisser à répondre !" dit-elle.
Même si Jean-Claude Dassier, patron de l'information de la Une, déclare que, malgré tout, "elle est touchée de manière affective" par certains "coups bas", elle refuse de polémiquer et reste bien ancrée. Déterminée à se concentrer sur ce pourquoi elle est là (à savoir participer à la conception et présenter un bon journal télévisé), elle déclare, comme pour mettre tout le monde d'accord : "Tout est aujourd'hui harmonie dans ma vie, sur le plan professionnel comme sur le plan privé".
Rencontrant un à un les deux-cents journalistes de la chaîne de la rédaction, l'interressée prouve qu'elle maîtrise l'art du dialogue et de la cohésion, fonctionnement qui apparement, était rare lorsque Patrick Poivre d'Arvor était en place. Confiante, la chaîne ne remet en aucun cas ce nouveau mode d'agissement : "Nous n'avons pas la moindre inquiétude sur la capacité de Laurence à proposer un grand 20 heures".
Et ça tombe bien, Laurence Ferrari n'en doute pas non plus et confie sans prétention : "Notre journal est bon, très solide, même s'il reste des progrès à faire. On y travaille tous les jours". Optimiste et professionnelle, même si elle avoue que sa route est actuellement semée d'embûches, elle déclare que celles-ci sont balayées par la joie et le bonheur de réaliser ce journal, et termine juste par un souhait : "J'amerais retrouver un peu de calme".
Le calme arrive souvent après la tempête... Espérons pour elle, que ces bourrasques ne soient pas le début d'un cyclone...
Reygner Laureline
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