Maintenant qu'elle est allée se rafraîchir les idées au Groënland, et qu'elle s'est coupée les cheveux , Laurence Ferrari peut s'exprimer en toute transparence. La journaliste se dévoile, donc, sur sa carrière et son poste à TF1, dans les pages de L'Express.
Finis les doutes, la blondinette s'estime désormais maîtresse dans les locaux de TF1. Celle qui a essuyé les critiques vipérines des téléspectateurs déçus de voir leur PPDA partir, se sent plus forte. Après s'être vaillamment battue contre ses détracteurs, Laurence savoure sa revanche : même si elle concède que les conditions d'arrivée n'étaient pas optimales ("C'est terrible et forcément handicapant. On m'a regardé en effet comme celle qui avait tué le père"). Malgré tout, elle a eu raison de tenir bon et mérite aujourd'hui sa place, n'en déplaise aux autres. Elle dit : " J'ai envie de comparer cette année [2009] à une épreuve du feu. J'ai passé un an de mise à l'épreuve où j'ai pu me tester. Tester ma capacité à endurer, à encaisser les coups. [...] Oui, il m'a fallu un peu de cran pour résister à la pression médiatique, terrible. Jamais, je n'ai pensé lâcher. [...] Je n'ai jamais envisagé ne pas être libre. Je ne pense pas que Nonce Paolini soit venu me chercher à Canal + pour me brider. [...]"
Ferrari s'affirme et ne doute plus de sa place ici, même si Axel Duroux (ancien DG de TF1) aurait souhaité son départ : "Tout comme Patrick Poivre d'Arvor hier, et à la différence de France 2, les présentateurs sont ici maîtres chez eux".
Laurence, qui était "dans la peau de l'usurpatrice" lors de l'éviction de PPDA, ne doute plus de rien. Même les sondages qui lui étaient défavorables ne l'affectent pas : "Je n'ai jamais rien attendu d'eux et je ne fais pas ce métier pour être populaire : je le fais pour être journaliste".
Voilà qui est dit : Laurence Ferrari trace sa route malgré les obstacles. Le meilleur moyen d'avancer, vraisemblablement.
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