Le créateur japonais Kenzo a décidé de se séparer de sa maison de la rue Sedaine à Paris (1100 m2 sur trois étages) et il a démenti l'avoir vendue à un homme d'affaires français comme Stéphane Courbit, Arthur ou Luc Besson. Il a seulement indiqué que l'acheteur, qui a déboursé 12 millions d'euros, était un homme du cinéma et de la télé, un producteur totalement inconnu.
Il a également annoncé qu'il ferait une grande fête avant de quitter les lieux et qu'il se sépare également de tous ses meubles et de sa collection d'art. Une collection qui comprend 1300 pièces, estimée entre 1,5 et 1,8 million d'euros.
Le grand monsieur de la mode souhaite tourner la page et va habiter rive gauche dans un 250 m2.
La vente de son mobilier aura lieu les 16 et 17 juin prochains et une exposition privée sur invitations aura lieu du 12 au 15 mai dans la maison. S'en suivra une exposition publique à Drouot Montaigne du 13 au 15 juin.
L'objet phare de la vente est une statuette en or massif pré-angkorien des temples d'Angkor datant de 7/8e siècle. Un objet de musée d'une estimation sans plafond, unique dans les archives. La vente comprendra également une collection de kimonos, des parures océaniennes ou encore des statuettes kachinas d'Amérique dont certaines ont appartenu à l'écrivain André Breton.
Une vente exceptionnelle à suivre...
Aura-t-elle le même succès que la vente aux enchère d'Yves Saint Laurent et Pierre Bergé ?
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