Alors qu'il semble filer le parfait amour avec la charmante ex-nageuse sud-africaine Charlene Wittstock, le prince Albert II de Monaco ne semble pas pressé de franchir le pas de l'union officielle pour le moment. Une décision qui, le temps passant, se fait naturellement de plus en plus attendre par les Monégasques, mais que tout le monde respecte.
A l'occasion du Tour de France qui s'élancera le week-end prochain du Rocher, le prince Albert, 51 ans, a accordé au JDD une interview exclusive dans laquelle l'héritier monégasque raconte ses projets pour la principauté. Extraits.
1964, dernier passage du Tour de France à Monaco ? "Je me rappelle que des jardins du Palais, j'avais pu observer une effervescence liée aux préparatifs. Mais, le jour de l'étape, nous étions en vacances aux Etats-Unis. Il sera très intéressant de voir ce qu'Armstrong va pouvoir faire cette année. C'est un défi pour n'importe quel athlète de tenter un retour, surtout à cet âge-là ".Vie publique ? "J'ai toujours connu ma destinée, et je savais à quoi je devais me préparer. J'ai eu la chance de pouvoir travailler au côté de mon père pour m'imprégner des différents rouages de l'Etat. Cela étant, on n'est jamais totalement préparé pour ce genre de fonction... Mais quand on sait mesurer ce qui est positif et ce qui est négatif, on trouve du plaisir dans ce que l'on fait".
Vie personnelle ? "Je ne me réveille pas tous les matins avec la pression du mariage et de l'héritier légitime. Cela se fera quand le moment sera venu. Pour l'instant, je n'y suis pas prêt. J'ai un chemin peut-être plus long que d'autres à parcourir pour atteindre cette étape".
Quelque part, c'est un peu son Tour de France à lui...
A.I.
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