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Léa Seydoux, l'autre française d'Inglourious Basterds : "Je ne serai jamais Sophie Marceau !"

Dans le remarquable Inglourious Basterds (voir la bande-annonce), de Quentin Tarantino, si Mélanie Laurent s'est offert la part de la lionne, une autre jeune et talentueuse française est apparue dans l'opus guerrier du cinéaste américain : Léa Seydoux.

Dans la scène d'ouverture du film - vibrant hommage au Sergio Leone d'Il était une fois dans l'Ouest -, elle incarne l'une des trois filles d'un fermier français (Denis Ménochet), dont le quotidien est perturbé par l'arrivée soudaine du terrible Hans Landa (Christoph Waltz). Une petite apparition, mais qui suffit à lui ouvrir les portes d'Hollywood. La preuve : elle vient de donner la réplique à Russell Crowe et Cate Blanchett dans le nouveau Robin des Bois de Ridley Scott.

Petite-fille de Jérôme Seydoux (big boss de Pathé) et petite-nièce de Nicolas Seydoux (PDG de Gaumont), Léa ne pouvait que faire du cinéma. Remarquée en 2005 dans un clip de Raphaël - Ne partons pas fâchés - réalisé par Olivier Dahan (La Môme), elle a depuis fait ses classes avec Une vieille maîtresse, Des poupées et des anges et La belle personne.

Âgée aujourd'hui de 24 ans, l'avenir s'annonce radieux pour la jeune actrice. Rencontrée par le magazine ELLE, en kiosque actuellement, Léa Seydoux - qui a remporté le Trophée Chopard 2009 lors du dernier Festival de Cannes - revient sur son parcours, sa soudaine notoriété et son autre passion... la mode. Extraits.

Image ? "Si je plais aux réalisateurs, c'est que je ne représente rien, on ne peut pas m'étiqueter. Souvent, au restaurant, les serveurs me prennent pour une campagnarde. On ne m'arrête jamais dans la rue, même s'il y a des affiches de moi placardées partout".

Tournages ? "Tous les tournages se ressemblent. Un petit film français, une grosse production, c'est la même chose. Sur le tournage du Tarantino, j'étais hypercontente, mais pas du tout impresionnée. (...) (Cependant) sur le tapis rouge à Cannes, j'ai fait une crise d'angoisse. Sur les photos, j'ai le visage déformé par la timidité. Les photographes hurlaient "Léa ! Léa !" Et je me liquéfiais. Je ne serai jamais Sophie Marceau. J'ai trop conscience d'avoir un côté zarbi qui ne plaît pas à tout le monde".

Mode ? "Les actrices des films d'aujourd'hui sont mal habillées. En France, on fait souvent porter aux filles des robes fleuries un peu ploucs. Le côté américain, surapprêté, ça ne me convient pas non plus. Ma référence, c'est le cinéma de la Nouvelle Vague, Jean Seberg, Anna Karina ou même Marilyn Monoroe dans ses films des années 50. (...) J'aime bien les fringues mal coupées, les objets qui vivent, à la fois intemporels et désuets. J'ai une veste d'homme trop grande, achetée dans une friperie de Berlin, et, quand je la mets, je me sens sexy. (...) Christian Louboutin est un ami de la famille et m'a offert ma première paire alors que j'avais 12 ans, bien avant qu'il ne soit connu. Ses premiers modèles étaient des oeuvres d'art dignes de Calder, j'ai toujours été fascinée par ses chaussures... J'ai aussi mon côté fille de luxe, j'aime les diamants, les beaux bijoux".

Léa Seydoux sera dès le 30 décembre à l'affiche de Plein Sud, de Sébastien Lifshitz, aux côtés de Yannick Renier et Nicole Garcia, et elle est toujours au générique d'Inglourious Basterds, actuellement en salles. Go !

Adam Ikx

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