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Les Français... superstars du festival de Cannes ! La Croisette est à eux et ils le prouvent ! Rendez-vous demain pour la Palme ?

Si le cinéma hexagonal peut se targuer d'avoir quatre longs métrages qui le représentent au 62e festival de Cannes, dont la présidente du jury Isabelle Huppert livrera bientôt le verdict, ce constat est en quelque sorte... l'arbre qui cache la forêt, tant la french touch a fait valoir ses droits sur son rendez-vous cinématographique phare. Par le menu, petite revue d'un chauvin - parmi tant d'autres :

"Nos" films stars

Certes, il y a de quoi s'exalter devant la bonne présence des forces tricolores en compétition sur la Croisette, avec Jacques Audiard, Alain Resnais, Xavier Giannoli et Gaspard Noé.

Jacques Audiard a quasi unanimement séduit avec Un prophète (déjà acheté par les Américains), qui voit un sans-abri d'origine maghrébine devenir un caïd en Corse, avec l'univers carcéral et le grand banditisme insulaire pour toile de fond. Projeté en début de festival, cette réalisation léchée, qui, en soi, consacre déjà son auteur, a marqué les esprits en même temps qu'elle révélait Tahar Rahim, son interprète principal, et sublimait - dans la peau d'un truand du maquis - Niels Arestrup, décidément un géant des arts du spectacle. Finalement, la seule réticence est venue... de Corse, dont la fière population a pu s'émouvoir de l'image donnée de l'Île de Beauté au travers de cette exploration gangstériste. "Je tiens à dire haut et fort que c'est avant tout une fiction, une oeuvre de pure création et non pas un documentaire ni un reportage sur la prison et le grand banditisme corse", clarifiait le réalisateur primé en 1996 à Cannes pour Un héros très discret (Prix du meilleur scénario), interrogé par Nice-Matin. Et l'un de ses scénaristes, Abdel Raouf Dafri, de compléter : "J'ai choisi volontairement ce milieu car il possède une forte identité. A la Libération, le général De Gaulle avait laissé tranquille les Corses car ils furent de vrais résistants face à l'occupant. Et ce, en opposition aux Italiens qui, eux, avaient collaboré avec les fascistes. J'ai également trouvé intéressant qu'un parrain corse prenne sous son aile un orphelin issu de l'immigration car je sais que les Maghrébins ne sont pas toujours bien considérés dans l'île". En bref, une oeuvre absolument palmable, qui ne laisse personne indifférent - ça, c'est un vrai critère de réussite.

Et les Corses ont de quoi s'émouvoir et s'enorgueillir, puisque leur île est doublement représentée à Cannes (même triplement, puisque la star insulaire Laetitia Casta joue dans un film taïwanais en compétition...) : Xavier Giannoli, originaire de la région de Moriani et consacré sur la Croisette en 1998 dans la sélection des courts métrages (avec L'Interview), deux ans avant d'y revenir en sélection officielle avec Quand j'étais chanteur, a présenté A l'origine, porté par un François Cluzet en escroc magnifique et trop humain.

Projeté le même jour que les Inglourious Basterds de Quentin Tarantino, Les Herbes Folles, d'Alain Resnais, est parvenu à tirer son épingle... de la botte de foin, emmené par André Dussollier, Sabine Azéma et Emmanuelle Devos (également à l'affiche du Giannoli).

Enfin, sept ans après globalement écoeuré la Croisette avec Irréversible, Gaspar Noé faisait son retour hier avec Soudain le vide, un "mélodrame psychédélique" (selon ses mots) construit au fil de l'errance d'un dealer toxicomane et de sa soeur gogo danseuse dans Tokyo. Encore un choc pour les festivaliers : certains ont quitté la séance avant la fin, d'autres ont acclamé le travail de réalisation.

Nos stars internationales

Outre les films portant bannière tricolore en compétition officielle, la sélection internationale met largement à l'affiche et à l'honneur des vedettes bien de chez nous. Qu'il aura été impossible de manquer, durant la douzaine cannoise, tant elles ont porté haut les couleurs du septième art français.

"He's not a man, he's Cantona" : natif de la Canebière et coeur mancunien, Eric Cantona a bluffé son monde devant (et un peu derrière) la caméra du Britannique Ken Loach, pour Looking for Eric, palmable et "prix-d'interprétationnable".

"Glourious (pretty) basterd" : Mélanie Laurent explose sous l'oeil visionnaire de l'Américain Quentin Tarantino, ainsi que sur le tapis rouge, où elle s'est laissé aller à une danse délurée avec le cinéaste de retour sur les lieux de sa Palme d'or pour Pulp Fiction.

"Vengeur démasqué" : alors qu'il a commencé à faire ses adieux à la scène, Johnny Hallyday est à la fleur de sa carrière cinématographique et crève l'écran dans Vengeance, du Hong-Kongais Johnnie To.

"Sacrilège" : Charlotte Gainsbourg a scandalisé la Croisette, et ça l'amuse. Sous la houlette du Danois Lars von Trier, la Française contribue à un moment de cinéma (trop) audacieux avec cet Antichrist difficile à regarder jusqu'au bout... Le choc de cette 62e édition - même Gaspar Noé s'incline.

"Visages connus" : notre diva Fanny Ardant, Laetitia Casta et Jean-Pierre Léaud prêtent leurs traits au Visage du Taïwanais Tsaï Ming-Liang.

"Dérive brésilienne" : l'impressionnant Vincent Cassel met son talent au service du premier long métrage du Brésilien Heitor Dhalia, A Deriva, un drame familial avec Camilla Belle mettant en scène le douloureux passage de l'adolescence à l'âge adulte d'une demoiselle de 14 ans, Filipa, campée par Laura Neiva.

Nos stars de tapis rouge

Hormis la montée des marches des Basterds de Tarantino pour le seul blockbuster US de ce festival, moment hautement médiatique du fait de la présence radieuse de Brad Pitt et Angelina Jolie, et en l'absence du trio hollywoodien (Depp, Farrell, Law) de L'Imaginarium du Docteur Parnassus, le tapis rouge du palais des festivals a été largement animé par le showbiz hexagonal : de ceux qui avaient tout à faire là (acteurs divers et variés du septième art) à ceux qui s'incrustaient un petit peu, en passant par ceux qui venaient faire naître de futurs chantiers ciné. Et même du côté des toujours attendues L'Oréal girls, la représentation française était assurée, avec une Noémie Lenoir à la hauteur de l'événement.

Nos stars de juré(e)s

Isabelle Huppert en papesse de la Palme, en sa qualité de présidente du jury, Bertrand Bonello membre du jury Cinéfondation et courts métrages, Julie Gayet membre du jury Un certain regard, Roschdy Zem président du jury Caméra d'or : discrets car studieux, nos "critiques" de cette année mettent le coup d'oeil tricolore dans la balance du palmarès.

Notre star de Palme

Distinction phare dans le panorama du septième art international, la Palme d'or, un an après avoir couronné Entre les murs, de Laurent Cantet, ira-t-elle à une oeuvre française pour une seconde année consécutive - un doublé historique ?

L'ultime "Coco...rico"

Pour ponctuer ce véritable... festival des protagonistes français, il apparaît presque logique que la clôture de cette 62e édition du festival revienne à Coco... Chanel, figure emblématique de l'excellence et du bon goût à la française. Cocorico final avec ce biopic signé Jan Kounen, qui met en vedette, au côté de l'excellent Madds Mikkelsen, Anna Mouglalis dans le rôle-titre de son Coco Chanel & Igor Stravinsky.

Guillaume Joffroy

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