Après l'euphorie provoquée par le film de Danny Boyle Slumdog Millionaire qui a reçu huit Oscars en février dernier, les deux jeunes héros du film qui jouent Latika et le frère du héros, Salim, ont fait face de nouveau à la dure réalité de leur quotidien dans les bidonvilles. Si l'adorable Rubina Ali a eu l'opportunité de tourner un spot publicitaire avec Nicole Kidman, sa vie à Mumbbai n'a rien d'un conte de fées.
De multiples polémiques ont entâché le bonheur lié au film, Azharuddin Mohammed Ismail a vécu un violent retour parmi les siens tandis que le père de Rubina a été accusé d'avoir voulu vendre sa fille. Il est depuis blanchi mais ces "affaires" ont eu de quoi traumatiser ces jeunes enfants de 10 et 9 ans.
Nouveau choc : les maisons ( enfin... maison était un bien grand mot !) des deux acteurs ont été détruites par les autorités indiennes sous prétexte qu'elles auraient été construites illégalement. Le gouvernement argue en effet que ces habitations précaires sont inondées lors de la mousson.
Le cauchemar n'a donc pas de fin dans cette zone particulièrement pauvre, contrastant avec les orgueilleux buildings de la métropole indienne. Le réalisateur britannique Danny Boyle a décidé d'oeuvrer pour ses acteurs à qui il doit une large partie de la réussite de son long-métrage. Le réalisateur a en effet contribué au relogement des deux familles à travers la Fondation qu'il finance avec le producteur du film. Celle-ci était d'abord chargée de soutenir l'éducation tel que nous l'avions annoncé. D'après le directeur de l'association, les maisons sont en cours d'achat et situées près d'écoles.
On peut se demander ce qu'il en est d'Ayush Manesh Khedekar, qui joue Jamal à l'âge enfant. Il est épargné de ces traumatismes puisqu'il vient d'un milieu plus aisé. Le père du jeune garçon qui a monté les marches du Festival de Cannes est ingénieur, tandis que sa mère est professeur.
Grâce à ce film, l'avenir de Rubina et Azharuddin a des chances d'être plus glorieux et de voir la fin du cycle infernal de la pauvreté.
SY
De multiples polémiques ont entâché le bonheur lié au film, Azharuddin Mohammed Ismail a vécu un violent retour parmi les siens tandis que le père de Rubina a été accusé d'avoir voulu vendre sa fille. Il est depuis blanchi mais ces "affaires" ont eu de quoi traumatiser ces jeunes enfants de 10 et 9 ans.
Nouveau choc : les maisons ( enfin... maison était un bien grand mot !) des deux acteurs ont été détruites par les autorités indiennes sous prétexte qu'elles auraient été construites illégalement. Le gouvernement argue en effet que ces habitations précaires sont inondées lors de la mousson.
Le cauchemar n'a donc pas de fin dans cette zone particulièrement pauvre, contrastant avec les orgueilleux buildings de la métropole indienne. Le réalisateur britannique Danny Boyle a décidé d'oeuvrer pour ses acteurs à qui il doit une large partie de la réussite de son long-métrage. Le réalisateur a en effet contribué au relogement des deux familles à travers la Fondation qu'il finance avec le producteur du film. Celle-ci était d'abord chargée de soutenir l'éducation tel que nous l'avions annoncé. D'après le directeur de l'association, les maisons sont en cours d'achat et situées près d'écoles.
On peut se demander ce qu'il en est d'Ayush Manesh Khedekar, qui joue Jamal à l'âge enfant. Il est épargné de ces traumatismes puisqu'il vient d'un milieu plus aisé. Le père du jeune garçon qui a monté les marches du Festival de Cannes est ingénieur, tandis que sa mère est professeur.
Grâce à ce film, l'avenir de Rubina et Azharuddin a des chances d'être plus glorieux et de voir la fin du cycle infernal de la pauvreté.
SY
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