Loin des baignades sensuelles de sa soeur Monica, Penélope Cruz fait fonctionner sa garde-robe à plein régime. On rêverait de l'apercevoir, elle aussi, en bikini dans des eaux tièdes avec son compagnon Javier Bardem, mais l'heure est toujours au tailleur et à la robe de griffe.
En cause, la tournée mondiale pour la promotion du film de son pygmalion Pedro Almodovar (qu'elle connaît depuis ses 17 ans), Broken Embraces (Los Abrazos Rotos, en VO ; Les étreintes brisées, en VF). Présentée en avant-première à Barcelone au mois de mars dernier, puis au festival de Cannes juste avant sa parution dans les salles françaises, cette dix-septième réalisation du cinéaste ibérique est flanquée d'un agenda de sorties différées à n'en plus finir : outre l'Allemagne, la Scandinavie et les Pays-Bas au mois d'août, la rentrée sera également chargée, avec notamment le festival de Rio de Janeiro et l'échéance américaine en novembre.
Un marathon planétaire qui impose une organisation au top. Et, même comme cela, on n'est pas à l'abri de petits pépins : pour la présentation londonienne du film, hier 30 juillet, Penélope, à défaut d'être sublimement rouge en pantalon haut et veste longue à couper le souffle, aurait pu être rouge de colère ou rouge de honte... puisque les bagages contenant ses effets ont été égarés. "Quelqu'un les aura pris, s'est amusé Almodovar. Un fétichiste !"
Mais impossible de prendre en défaut cette ambassadrice L'Oréal, d'une élégance rare, qui, perchée sur ses talons fauvesques, a réussi à rendre le tapis rouge misérablement terne avec son irrésistible ensemble Bottega Veneta. Une parure qui faisait la part belle à sa ligne, irréprochable comme vous pouvez le constater - la meilleure réfutation d'une hypothétique grossesse... Mais ça viendra, on n'en doute pas !
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