Les fesses de Manuela Arcuri, qui mettent superbement en valeur la collection 2009 de la marque de lingerie Lormar, dont elle est la brûlante ambassadrice (c'est ainsi qu'on préfère cette ceinture noire de karaté, plutôt qu'en kimono !), ont une histoire... Mais avant de vous la conter pour vous bercer, petite présentation !
A force de volonté, Manuela a eu ce qu'elle voulait : décidée depuis l'adolescence à jouer un rôle important, ce qui l'a conduite à l'Académie Nationale d'Art Dramatique qu'elle a finalement abandonnée pour un cursus en sociologie, la jeune femme née le 8 janvier 1977 dans le Latium a réussi très tôt à prendre part à quelques réalisations.
Après avoir fait ses débuts dès 1995 dans des soaps, dans Black Holes de Pappi Corsicato et Graduates de Leonardo Pieraccioni, elle continua à multiplier les apparitions à l'écran, jusqu'à devenir, aux alentours de l'an 2000, une beauté incontournable en Italie. C'est alors que, outre les calendriers dont elle a peuplé les pages, la télévision lui fit les yeux doux et l'accueillit volontiers, notamment pour la présentation de quelques shows, dont celui consacré au festival de San Remo 2002. Depuis, elle apparaît régulièrement dans des téléfilms transalpins.
Remarquée en 2004 dans le clip de Liberi da noi de Gigi d'Alessio (qui partagea un duo avec Lara Fabian), en 2007 dans celui de Somewhere here on earth de... Prince (!), puis dans Ancora Qui de Renato Zero en 2009 - trois clips que vous pouvez regarder ci-dessus -, Manuela Arcuri fut notamment la compagne de l'ex-footballeur Francesco Coco et du champion olympique de sabre 2004 Aldo Montano. Elle s'est séparée en avril 2009 du philanthrope Austin Ryan Fuentes.
Mais revenons-en à l'histoire qui nous intéresse : celle de ses fesses. En 2002, une statue faisait son apparition sur le front de mer de Porto Cesareo (près de Lecce, sud-est de la Botte), afin de booster le tourisme local. Statue à l'échelle 1:1 (soit 1,75m, 92-63-96) inspirée par et dédiée à... Manuela, qui en a assuré l'inauguration sous un feu d'artifice, déclarant : "c'est une immense joie, et dire que j'ai seulement 25 ans"... Seul problème : la statue (cliquez ici pour la voir), présentée comme le symbole de la beauté et de la prospérité de la cité, est rapidement devenue, telle une sainte patronne, "la femme des pêcheurs". Lesquels ne manquent pas, avant une sortie en mer, de lui... toucher le fessier pour se porter bonheur, tandis que les touristes adorent se faire photographier à côté de son décolleté ! Du coup, les femmes de Porto Cesaero sont furieuses, considérant que cette effigie n'est pas vraiment représentative...
Nous, on n'aurait pas idée de se plaindre de la vrai Manuela et de son postérieur, en tout cas...
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