Depuis qu'il a quitté la télévision, Marc-Olivier Fogiel s'épanouit sur l'antenne d'Europe 1. Tous les matins, de 6h30 à 9h30, il tient la barre de son émission d'actualités. Les derniers chiffres Médiamétrie, parus fin novembre, lui donnent raison ; la radio lui donne bon teint.
En septembre, l'ancien animateur de France 3 et Canal+ sortait un livre confession, A mon tour d'être sur le grill, dans lequel il raconte son parcours, ses amitiés (notamment celle très importante qu'il partage avec Claire Chazal), ses rencontres les plus marquantes. Marc-O n'élude pas non plus ses angoisses - sa peur de la mort, par exemple.
Cette semaine dans Le Point, Fogiel revient sur les deux dépressions dont il a souffert. La première à l'âge de 18 ans, la seconde en 2004, vers l'âge de 35 ans. Et il ne se cache pas d'avoir pris des antidépresseurs : "C'est le même psychiatre qui m'a diagnostiqué une dépression. Je n'ai jamais eu peur des antidépresseurs. Je n'ai pas de tabou à ce sujet. Lorsqu'on a mal à la tête, on prend du Doliprane, quand on rencontre un phénomène dépressif, on prend des antidépresseurs. À condition qu'ils soient prescrits par un médecin compétent."
S'il n'a pas de tabou concernant les médicaments, Fogiel souligne l'importance d'être suivi par le bon médecin et de ne pas prendre ces traitements à la légère. Sa dépression a duré quatre ans : "Tout au long du traitement, j'ai été suivi par mon psychiatre. C'est grâce à ce travail régulier avec un spécialiste que j'ai pu sortir de la maladie."
"Les antidépresseurs m'ont servi de béquilles. Mais c'est un traitement au long cours, avec tous les inconvénients que cela suppose."
Aujourd'hui, Fogiel rencontre un vrai succès à la radio. Malgré un rythme très particulier, l'animateur réserve trois dîners en tête-à-tête par semaine à la personne qui partage sa vie. Concernant son expérience de la psychanalyse, il a tout raconté dans un documentaire de Gérard Miller (ancien complice de Laurent Ruquier sur On a tout essayé). Dans Ma première séance, de nombreuses personnalités évoquent leur choix de la psychanalyse comme Charles Berling. D'autres, au contraire, comme Karl Lagerfeld et Claude Chabrol, y expliquent leur rejet de cette méthode.
Dans ce documentaire diffusé en novembre dernier, même Carla Bruni s'est livrée sans réserve !
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