Avec sa beauté envoûtante, Marisa Berenson a séduit le réalisateur Luchino Visconti, qui l'a choisie pour un rôle dans le sublime Mort à Venise en 1971. Depuis, elle a acquis le statut de beauté du Septième Art et enchaîne avec Cabaret ou encore Barry Lyndon. Pour le magazine Point de vue, Marisa se confie sur sa vie, glorieuse mais aussi tragique.
Timide et introvertie, elle trouve devant l'objectif, d'un appareil photo ou d'un caméra, la force de dévoiler l'amplitude de son charisme. Elle fait ainsi honneur à sa famille, elle qui est petite-fille d'Elsa Schiaparelli, un des très grands noms de la haute couture.
Derrière son physique qui a brillé notamment sur les couvertures de Vogue, et son passé qui l'a vue côtoyer les plus grandes stars, tel Gene Kelly, se cachent des blessures comme la mort de sa soeur Berry, qui fut l'épouse de l'acteur Anthony Perkins. Une histoire dramatique qui nous fait revenir huit ans en arrière, lors des attentats du World Trade Center à New York : "Ce jour-là, je quittais Paris pour New York. [...] Nous avons appris la nouvelle dans l'avion. Nous fûmes aussitôt détournés vers Saint-John, une des îles de l'Atlantique Nord. A terre, avec mon portable, j'ai tenté de joindre ma soeur des centaines de fois. Quinze heures plus tard, j'ai su. Je me suis effondrée."
La relation entre Marisa et Berry était plus que forte : "Nous étions différentes et inséparables. Elle était sage, bien élevé, douce et patiente. J'étais une insoumise introvertie. La perdre, et dans ces conditions, fut épouvantable."
Il existe pourtant des signes, coïncidence ou marque du destin en même temps que preuve d'amour : elle voit dans une photo publiée par le New York Post les objets retrouvés des victimes des attentats. Celui qu'on distingue le plus est une bague, celle de sa soeur. Elle a tout de suite demandé qu'elle soit remise à ses enfants. Et la vie a continué : "Pour ceux que j'aime. Nous sommes un clan, avec ma fille [Starlite, 32 ans, qu'elle a eue avec son premier mari James Randall, NDLR] et mes neveux et nièces. La prière et la méditation m'ont beaucoup apporté. Je prends le risque de passer pour une folle, mais je crois à l'aide que nous donnent les anges. Apprenons à les solliciter sans crainte."
Une force qui lui permet d'avancer et de rester, à 62 ans, une femme éblouissante. Elle sera bientôt à l'affiche de Cinéman de Yann Moix avec Franck Dubosc.
SY
Timide et introvertie, elle trouve devant l'objectif, d'un appareil photo ou d'un caméra, la force de dévoiler l'amplitude de son charisme. Elle fait ainsi honneur à sa famille, elle qui est petite-fille d'Elsa Schiaparelli, un des très grands noms de la haute couture.
Derrière son physique qui a brillé notamment sur les couvertures de Vogue, et son passé qui l'a vue côtoyer les plus grandes stars, tel Gene Kelly, se cachent des blessures comme la mort de sa soeur Berry, qui fut l'épouse de l'acteur Anthony Perkins. Une histoire dramatique qui nous fait revenir huit ans en arrière, lors des attentats du World Trade Center à New York : "Ce jour-là, je quittais Paris pour New York. [...] Nous avons appris la nouvelle dans l'avion. Nous fûmes aussitôt détournés vers Saint-John, une des îles de l'Atlantique Nord. A terre, avec mon portable, j'ai tenté de joindre ma soeur des centaines de fois. Quinze heures plus tard, j'ai su. Je me suis effondrée."
La relation entre Marisa et Berry était plus que forte : "Nous étions différentes et inséparables. Elle était sage, bien élevé, douce et patiente. J'étais une insoumise introvertie. La perdre, et dans ces conditions, fut épouvantable."
Il existe pourtant des signes, coïncidence ou marque du destin en même temps que preuve d'amour : elle voit dans une photo publiée par le New York Post les objets retrouvés des victimes des attentats. Celui qu'on distingue le plus est une bague, celle de sa soeur. Elle a tout de suite demandé qu'elle soit remise à ses enfants. Et la vie a continué : "Pour ceux que j'aime. Nous sommes un clan, avec ma fille [Starlite, 32 ans, qu'elle a eue avec son premier mari James Randall, NDLR] et mes neveux et nièces. La prière et la méditation m'ont beaucoup apporté. Je prends le risque de passer pour une folle, mais je crois à l'aide que nous donnent les anges. Apprenons à les solliciter sans crainte."
Une force qui lui permet d'avancer et de rester, à 62 ans, une femme éblouissante. Elle sera bientôt à l'affiche de Cinéman de Yann Moix avec Franck Dubosc.
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