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Metronomy : Un voyage extraordinaire pour ''Love Letters'' signé Michel Gondry

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La pop électronique barrée de Metronomy s'est muée en machine à tubes d'une rare élégance avec The English Riviera, son troisième album, sorti en 2011. On a tous dansé des étoiles pleins les yeux en écoutant The Bay, Everything Goes My Way ou The Look. Dans moins d'un mois, le quatuor mené par Joseph Mount revient avec Love Letters, un quatrième album particulièrement attendu. Le single, qui donne son titre au disque, a été mis en image par Michel Gondry.

Ambiance sixties, refrain entêtant psychédélique et frisson mélancolique dans sa mélodie, Love Letters est un petit bijou rétrofuturiste à la mécanique bien huilée. Le titre ne pouvait que toucher Michel Gondry qui a développé à travers ses films et sa copieuse clipographie, une esthétique de carton-pâte aux mécanismes extraordinaires, un vrai savoir-faire. Souvent dans ses clips, une idée ou un concept presque mathématique : on pense à Kylie Minogue qui se déboule indéfiniment dans Come Into My World (2002), à Björk dont l'univers rétrécit à l'infini à force de mises en abîme (Bachelorette, 1997) ou aux instruments des White Stripes qui se démultiplient au rythme de The Hardest Button To Button (2003). Ici, c'est une caméra qui tourne autour d'un point fixe, Metronomy, mais cela n'empêche pas Gondry de nous faire voyager...

Pour Love Letters, le réalisateur français a construit une nouvelle machine singulière, comme un petit théâtre au coeur duquel trône le quatuor de Brighton et autour duquel tourne la caméra du réalisateur. En fonction de ses pauses, le groupe est projeté en forêt, sur une scène de concert, en tournée dans leur minibus ou en studio grâce au décor peint de la structure. L'idée du clip, c'est aussi de ne pas cacher les ficelles. Le temps de cet unique plan séquence, on aperçoit le rail sur lequel court la caméra, des fans qui dansent autour de la structure, et l'entrepôt dans lequel Gondry a construit son installation. Si elle est moins spectaculaire que la machine à tisser et peindre imaginée pour le clip de Declare Independence (2007) de Björk, on retrouve dans cette petite boîte à musique le charme bricolé et la poésie de La Science des rêves, troisième film de Michel Gondry.

L'album Love Letters, porté par le single éponyme et I'm Aquarius, est attendu le 10 mars prochain chez Because. De passage en France tout récemment, Metronomy revient y chanter très prochainement, notamment au Printemps de Bourges le 24 avril et au Zénith de Paris le 28 avril.

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