Hier, la Cour supérieure de Los Angeles, présidée par le juge Mitchell L. Beckloff, a bien validé le contrat signé entre la société de produits dérivés Bravado et les administrateurs des biens de Michael Jackson, John Branca et John McClain, désignés par la star dans son testament.
Le projet de cette entreprise a reçu également l'assentiment de Katherine Jackson et de l'avocate chargée de représenter les intérêts de Prince Michael I, Paris et Prince Michael II, les trois enfants du King of pop.
En revanche, à propos des conditions de l'organisation de l'exposition itinérante d'objets appartenant au défunt - que veut mettre en place AEG Live (le promoteur des concerts londoniens) - celles-ci seront connues ce vendredi 21 août seulement. En raison du désaccord évident entre les administrateurs et Katherine Jackson, Mitchell L. Beckloff a préféré repousser la décision à la fin de semaine, afin que chacun puisse présenter son argumentation.
Notons que Kathie Jorrie, l'avocate de la société AEG Live, a déclaré que cette exposition allait rapporter au minimum 5 à 6 millions de dollars aux héritiers, et qu'elle aurait lieu dans trois villes américaines différentes, au même moment que la sortie du film dédié au chanteur, en salles françaises le 28 octobre prochain et deux jours plus tard aux Etats-Unis.
La maman de la star n'est pas opposée au projet, mais souhaiterait juste mettre plusieurs entreprises en concurrence pour cette lourde organisation.
Suite au différé de la décision, l'avocat des administrateurs, Oward Weitzman, n'a pas pris de gants pour déclarer qu'il y avait "des opportunités de perdues ou en train de se perdre à cause du retard" !
Si on peut comprendre l'intérêt des concernés à surfer sur la mort de l'artiste, (en se cachant derrière les revenus possibles pour ses héritiers...) - survenue le 25 juin dernier des suites d'une crise cardiaque -, il serait peut-être un peu plus élégant de parler en d'autres termes et de ne pas oublier que toute cette bataille judiciaire et le business qui est en train de se dérouler, découle d'un décès.
Burt Levitch, l'avocat de Katherine Jackson, s'est offusqué des dires de la partie adverse, lui reprochant de la présenter comme "âpre au gain".
Apre au gain, nous ne savons pas, mais il est certain que la façon dont se conduit Joe Jackson (avec qui elle est toujours mariée), multipliant les interviews rémunérées et autres crapuleries, n'est pas du meilleur goût.
D'autre part, pensant toucher - via sa mère (?) - une partie de l'énorme pactole qui circule déjà dans l'esprit de chacun, Jermaine Jackson, qui était ruiné et avait été mis en faillite, a été aperçu avec son épouse en train de visiter plusieurs propriétés dont les prix tournent autour de 15 millions d'euros !
LaToya quant à elle, a été photographiée hier en plein shopping chez Chanel. Pour voir du chagrin, de la sincérité et lire sur le visage la douleur d'avoir perdu un être cher... on repassera !
Les frères et soeurs - Janet, Jermaine, Tito, Randy, Marlon, Jackie et LaToya - sont actuellement en pleine négociation avec des producteurs afin de donner une série de concerts dans plusieurs villes américaines. Cependant, Janet n'a pas encore accepté alors que la plus grosse somme d'argent, à savoir, 4 millions de dollars, lui est proposée à elle. Les frères seraient rémunérés à hauteur d'1,5 millions chacun, et LaToya "seulement" 500 000 dollars.
Magnifique perspective. Et hop, encore une machine de guerre financière lancée par le décès du King of pop !
Alors que les résultats de l'autopsie sont connus mais pas encore publiés et que l'enquête se poursuit, visant principalement le Dr Conrad Murray (qui a bien avoué avoir injecté du Propofol à Bambi et l'avoir laissé seul juste avant sa mort), Katherine Jackson étudie avec ses avocats la possibilité de porter plainte contre lui.
Selon le site Tmz, elle réfléchit sérieusement à le poursuivre pour "mort injustifiée" a déclaré son avocat Burt Levitch. Pour ce faire, elle devra attendre la publication des résultats toxicologiques mais surtout, se pencher sur ce qui est le plus judicieux pour elle.
En effet, si Lloyd's of London, l'assurance choisie par AEG, couvre tout, suite à des résultats correspondant à leurs critères (rapellons qu'elle ne couvre pas une mort reliée directement ou indirectement à la possession ou l'utilisation illégale de drogue), tout ira bien.
En revanche, si ce médecin, insolvable et criblé de dettes, est reconnu seul coupable et que l'assurance refuse de payer, aucune indemnisation ne sera possible. Serait-il judicieux pour elle de se retrouner contre lui ? Enfin judicieux... on devrait écrire, lucratif !
Comme nous ne cessons de le dire depuis deux mois, restez branchés, nous vous donnerons la suite de l'histoire dès que nous aurons de nouvelles infos !
Laureline Reygner
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