Aujourd'hui, le dermatologue qui suivait depuis des années Michael Jackson, Arnold Klein, s'est expliqué à la télévision américaine, sur ABC, concernant les différents doutes qui planaient sur son éventuelle implication dans une potentielle overdose médicamenteuse du King of Pop.
En effet, lors de l'autopsie, les médecins légistes ont trouvé que le corps du chanteur était criblé de nombreuses marques de piqûres résultant de l'administration de médicaments par voie intraveineuse. Comme du Diprivan (un sédatif puissant, aussi appelé propofol) a été trouvé au domicile de Michael Jackson, lors de la perquisition après sa mort, la famille a fourni à la police le nom de cinq médecins qui s'occupaient du chanteur, mais le Dr Klein n'y figurerait pas.
Klein a affirmé ne jamais avoir administré de puissants analgésiques ou sédatifs à Jackson, décédé le 25 juin dernier , et dont les causes réelles de mort ne sont pas encore connues. Il explique : "Les médecins qui ont fourni du Diprivan sont des criminels. Je dis que rendre quelqu'un dépendant ou lui administrer des substances potentiellement dangereuses, est criminel ! Moi, je n'en ai pas prescrit. Comment aurais-je pu le faire ? Je ne sais même pas comment l'utiliser !"
Le dermatologue ajoute : "Un jour, j'ai demandé et obtenu de Michael qu'il mette à la poubelle un puissant sédatif qu'il s'était fourni. C'était pire que de la morphine. J'ai toujours été très concerné par la santé de Michael, notamment parce que je m'inquiétais de ce que pouvaient lui faire les autres médecins. Mais je ne pouvais pas être tout le temps avec lui. [...] Je n'ai pas fait partie des médecins qui lui donnaient beaucoup de médicaments. Au contraire, j'ai été celui qui limitait et arrêtait tout. Mais peu importe ce qu'il voulait, il l'obtenait."
Klein explique avoir traité Jackson pour un lupus et une acné importante, mais avoir dû faire avec des chirurgiens esthétiques, qui ne savaient pas dire "non" à Michael. "Lui se voyait comme une oeuvre d'art, il pensait que son visage était une oeuvre d'art".
Sur ce sujet, le médecin a tenu à préciser : "Je ne suis pas l'un des cinq docteurs (auxquels s'intéressent les enquêteurs), je n'ai pas été interrogé et je n'ai pas été contacté par la police de Los Angeles"
Arnold a aussi démenti formellement être le père biologique des enfants de Michael Jackson, comme on a pu le lire ici ou là. En effet, c'est dans son cabinet que le chanteur a rencontré l'assistante du médecin Debbie Rowe, la mère biologique de Prince Michael I, 12 ans, et Paris-Michael Katherine, 11 ans, que l'on a vraiment découvert hier pendant le bouleversant hommage rendu au chanteur.
Klein explique : "Autant que je sache, je ne suis pas le père de ces enfants. Je ne peux pas être plus clair. Je ne veux pas alimenter toutes ces insanités qu'on raconte ici et là. Les enfants étaient très heureux avec leur papa. Chaque fois qu'ils étaient avec leur père, qu'il passait devant ses enfants, ils lui disaient "Je t'aime papa""
On précisera enfin que pour l'heure, personne ne sait où se trouve le corps de Michael Jackson. Après l'hommage qui a eu lieu au Staples center, le corbillard, suivi par des hélicoptères... a été perdu de vue. Il se pourrait que la famille attende les résultats définitifs de l'autopsie avant d'enterrer le corps.
Enfin, précisons que si un Français sur deux a suivi l'hommage à Michael Jackson, les Américains se sont moins mobilisés. "Seuls" 31 millions de personnes, soit un américain sur dix, ont suivi l'évènement. C'est un peu moins que pour les funérailles de Lady Diana en 1997... Les affaires de pédophilie ont considérablement abîmé l'image du Roi de la Pop auprès de son public américain.
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