Rebondissement dans l'affaire de la construction de la villa de Michel Drucker à Eygalières ! Alors que l'affaire semblait classée, une plainte contre X "pour faux et usage de faux" vient d'être déposée par la Ligue de Défense des Alpilles.
L'association réclame purement et simplement l'annulation du "litigieux" permis de construire.
En effet, comme nous l'indiquions quand l'affaire a éclaté, bâtir dans un périmètre classé, à moins de 500 mètres d'un bâtiment hstorique (en l'occurrence la chapelle Sainte Sixte), exige d'obtenir l'accord de l'architecte des bâtiments de France. Or ce dernier affirme n'avoir jamais été consulté. Dans un premier temps, la DDE avait laborieusement exliqué que l'architecte avait bien été destinataire d'un courrier auquel il n'avait pas répondu, car la lettre s'était peut-être perdue, du fait que l'administration n'a pas les moyens de payer des recommandés... Et, avaient ajouté les intéressés, passé un certain délai, l'absence de réponse équivaut à un accord. Donc...
Mais la Ligue des Alpilles a épluché le dossier et noté des anomalies, en particulier dans les dates. En attendant que la lumière soit faite, l'association a demandé au maire d'Eygalières d'interrompre les travaux en cours et d'annuler le permis pour fraude.
L'affaire est donc dans les mains de la justice. Jusqu'à présent, les déclarations de la Ligue relèvent de l'allégation. Seule une expertise et une enquête permettront de savoir si oui ou non, il y a eu tentative de fraude. Quoi qu'il en soit, il semble d'ores et déjà que Michel Drucker soit d'abord victime d'un excès... d'amitié de certaines personnes, comme son ami le maire, et qu'il aurait éventuellent bénéficié d'un passe-droit à l'insu de son plein gré.
Heureusement, Michel ne finira pas SDF, il possède déjà deux maison à Eygalières. Ouf...
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