Suite... mais pas fin de l'affaire de la construction de la villa d'Eygalières (dans les Alpilles) par Michel Drucker ! Le Canard enchaîné a de nouvelles informations concernant le permis de construire "litigieux" que l'animateur de Vivement Dimanche avait obtenu en avril 2008. Il avait eu la possibilité de construire une demeure de près de 300 mètres carrés sans que l'architecte des Bâtiments de France soit consulté. En effet, ce chantier se situe dans un périmètre classé, à moins de 500 mètres d'un bâtiment historique (la chapelle Sainte Sixte).
A l'époque, la mairie d'Eygalières et les services de l'Etat avaient affirmé qu'ils avaient écrit à l'expert mais la lettre s'était perdue... Ils avaient d'ailleurs ajouté que passé un certain délai, l'absence de réponse équivaut à un accord. Pour prouver qu'une lettre avait bien été envoyée, "l'administration a sorti un drôle de document à l'évidence antidaté" et a plaidé "l'erreur matérielle" qui aurait résulté "d'une mise à jour automatique du champ informatique", écrit Le Canard.
La Ligue de défense des Alpilles avait déposé en juin une plainte contre X "pour faux et usage de faux". L'association réclamait purement et simplement l'annulation du "litigieux" permis de construire. De plus, les écologistes ont montré leur colère mais le maire avait refusé de retirer le permis de construire.
En octobre, pensant que la polémique était passée, le chantier de Michel Drucker avait repris mais cette fois, comme le signale Le Canard enchaîné, la Ligue des Alpilles a déposé une plainte en référé devant le tribunal administratif de Marseille. Le 26 novembre, le juge des référés a pris une première mesure détaillée dans Le Canard : "Le magistrat n'exige certes pas que la mairie fasse stopper le chantier, mais il le suggère fortement." De plus, il a de sérieux doutes quant à la légalité de la procédure.
Finalement, à côté de ces embrouilles immobilières, recevoir un Gérard de la télévision est plutôt sympa !
A l'époque, la mairie d'Eygalières et les services de l'Etat avaient affirmé qu'ils avaient écrit à l'expert mais la lettre s'était perdue... Ils avaient d'ailleurs ajouté que passé un certain délai, l'absence de réponse équivaut à un accord. Pour prouver qu'une lettre avait bien été envoyée, "l'administration a sorti un drôle de document à l'évidence antidaté" et a plaidé "l'erreur matérielle" qui aurait résulté "d'une mise à jour automatique du champ informatique", écrit Le Canard.
La Ligue de défense des Alpilles avait déposé en juin une plainte contre X "pour faux et usage de faux". L'association réclamait purement et simplement l'annulation du "litigieux" permis de construire. De plus, les écologistes ont montré leur colère mais le maire avait refusé de retirer le permis de construire.
En octobre, pensant que la polémique était passée, le chantier de Michel Drucker avait repris mais cette fois, comme le signale Le Canard enchaîné, la Ligue des Alpilles a déposé une plainte en référé devant le tribunal administratif de Marseille. Le 26 novembre, le juge des référés a pris une première mesure détaillée dans Le Canard : "Le magistrat n'exige certes pas que la mairie fasse stopper le chantier, mais il le suggère fortement." De plus, il a de sérieux doutes quant à la légalité de la procédure.
Finalement, à côté de ces embrouilles immobilières, recevoir un Gérard de la télévision est plutôt sympa !
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