Hier soir, TF1 diffusait les deux premiers épisodes de sa télé-réalité (prometteuse) de l'été : Mon incroyable fiancé 2. Le public a ainsi pu découvrir le fameux Christopher, beau et fier Breton de 23 ans, dindon d'une farce (vaudeville) très très gay.
Les téléspectateurs ont ainsi rencontré ce jeune homme venu chercher l'amour (on se demande comment il ne l'a pas trouvé plus tôt), et qui se voit annoncer qu'il devra faire croire à ses proches qu'il va épouser Emeric, un autre candidat dans la même galère que lui.
Ce que Christopher sait, c'est que s'il parvient à ses fins il remportera 100 000 €, ce qu'il ignore en revanche, c'est qu'Emeric est un comédien engagé pour lui pourrir la vie.
Au cours des deux premiers épisodes, Christopher a donc rencontré Emeric, son incroyable fiancé, mais aussi ses deux meilleurs amis, Emilie et Yoann (des comédiens), auxquels le couple a dû annoncer son union. Des scènes drôles et cocasses. D'après nos informations, jusqu'à la fin Christopher ne s'est douté de rien concernant Emeric et son statut de comédien, et que d'après ce qu'on a vu hier, lui par contre, il est absolument parfait dans son rôle et surtout d'une simplicité, d'une gentillesse et d'une écoute exceptionnelle concernant la cause gay... un formidable candidat !
Mais qu'en a pensé le public de TF1 ? Avec un peu plus de 2,8 millions de téléspectateurs, soit 25,1% de PDM, sur les deux épisodes (3 millions de fans sur le premier et 2,6 sur le second), le programme a perdu de sa superbe.
En effet, lors de la première version, en 2005, c'est près de 35,5% de PDM qui avaient couronné le lancement du programme. Et le succès était allé crescendo, puisque le dernier épisode avait réuni près de 9 millions de fans (un record absolu en deuxième parti de soirée), avec un pic à 10,2 millions.
Si le succès est donc bien moindre, ce lancement reste un joli succès. La semaine prochaine, TF1 diffusera le troisième épisode. On verra si le public est au rendez-vous.
Faire un lien vers cet article



Cliquez sur un smiley pour l'insérer.