Accueil
People France
People UK
People US
Tous les tags
Livenews
Royauté
Beauté
Mode
Cinéma
Golden Globes
Oscars
Festival de Cannes
TV
The Voice
Top Chef
Secret Story
Koh-Lanta
Masterchef
Pékin Express
Qui veut épouser mon fils ?
L'Amour est dans le pré
Télé Réalité
France Télévision
TF1
M6
Canal+
France 2
Miss France
Musique
MTV Music Awards
NRJ Music Awards
Grammy Awards
Justin Bieber
Lady Gaga
Britney Spears
Danse avec les Stars
Photos
Vidéos
Stars
Mariage
Naissances
Enfants de stars
Justice
Divorce
Interviews

Mort de Philippe Gildas : Michel Drucker raconte leur entrevue à l'hôpital

14 photos
Lancer le diaporama
Michel Drucker parle de Philippe Gildas quelques heures après sa disparition, le 28 octobre 2018 sur BFMTV.
De nombreux Français pleurent la mort d'une figure incontournable du petit écran, Philippe Gildas. Parmi eux, l'animateur Michel Drucker, qui a décidé de prendre publiquement la parole pour rendre hommage à son vieil ami.

Le cultissime Philippe Gildas nous a quittés à l'âge de 82 ans dans la nuit du 27 au 28 octobre 2018. L'animateur, qui a notamment marqué l'histoire du petit écran avec l'émission Nulle part ailleurs – où il a été très complice avec Antoine de Caunes – souffrait d'un cancer. Au soir-même de cette triste nouvelle, son vieil ami Michel Drucker a pris la parole sur BFMTV.

À lire aussi

Interrogé en plateau par Bruce Toussaint, l'animateur de 76 ans à la tête de Vivement dimanche sur France 2 a notamment révélé qu'il était allé rendre visite à Philippe Gildas à l'hôpital il y a quelque temps. "J'ai eu une conversation avec lui à l'hôpital il n'y a pas tellement longtemps. Il était intellectuellement intact mais il était très fatigué évidemment", a-t-il d'abord indiqué avant de poursuivre avec une certaine pudeur : "On a rigolé, on s'est marrés, on avait tant de souvenirs ensemble."

Très touché par la disparition de celui qu'il avait rencontré dans les années 70 à l'ORTF, Michel Drucker a ensuite dressé un joli portrait de son ami. "Moi je voudrais garder le souvenir de quelqu'un qui était de la France profonde. C'était pas un Parisien, c'était pas un mondain, Gildas. (...) Il était un homme simple, il était un gentleman qui aimait les autres et surtout, qui aimait les jeunes. Il n'était pas jaloux. C'est un métier compliqué, le nôtre, vous le savez, c'est un peu un egosystème. C'est que Philippe était heureux du succès des autres, s'il pouvait mettre un jeune dans la lumière, il le faisait. Il était rigoureux. C'était un patron mais il était resté bienveillant, indulgent, qui ne sont pas deux vertus essentielles de notre métier", a-t-il insisté.

Une séquence à retrouver dès à présent dans notre player !

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
À ne pas rater
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel