Accueil
People France
People UK
People US
Tous les tags
Livenews
Royauté
Beauté
Mode
Cinéma
Golden Globes
Oscars
Festival de Cannes
TV
The Voice
Top Chef
Secret Story
Koh-Lanta
Masterchef
Pékin Express
Qui veut épouser mon fils ?
L'Amour est dans le pré
Télé Réalité
France Télévision
TF1
M6
Canal+
France 2
Miss France
Musique
MTV Music Awards
NRJ Music Awards
Grammy Awards
Justin Bieber
Lady Gaga
Britney Spears
Danse avec les Stars
Photos
Vidéos
Stars
Mariage
Naissances
Enfants de stars
Justice
Divorce
Interviews

Mylène Farmer : De retour pour un film "qui ne laisse pas indifférent"

La chanteuse a repris son costume de comédienne et se confie.

Vingt-quatre ans après l'échec de sa première expérience au cinéma avec Giorgino (de son compagnon de l'époque Laurent Boutonnat, sorti en 1994), l'iconique chanteuse franco-canadienne Mylène Farmer revient avec Ghostland, film d'horreur de Pascal Laugier (qui a dirigé Jessica Biel dans The Secret ou bien Virginie Ledoyen dans Saint Ange). La très rare et secrète artiste s'est confiée à Gala sur son expérience cinématographique sur ce long métrage "qu'elle savait qu'il ne laisserait pas indifférent", alors qu'elle prépare parallèlement un nouvel album.

Dans Ghostland, récompensé 3 fois au festival de Gérardmer – Grand prix du jury, Prix du public et Prix du jury Syfy –, elle incarne Pauline, la mère de deux filles qui s'installe avec elles dans la maison dont elle vient d'hériter. Mais dès la première nuit, des meurtriers pénètrent dans la demeure et Pauline doit se battre pour sauver ses filles. Un drame qui va traumatiser toute la famille mais surtout affecter différemment chacune des jeunes filles dont les personnalités vont diverger davantage à la suite de cette nuit cauchemardesque.

Pour les besoins du film, Mylène Farmer s'est rendue au Canada, au fin fond du Mani­toba : "Ce fut un choc ! Une émotion aussi... Je retrou­vais le pays de mon enfance." Sur place pendant deux mois, elle estime que le plus éprouvant n'est pas les scènes d'horreur mais "les heures d'at­tente entre chaque scène..." Le tournage était évidemment intense, mais : "Les scènes les plus physiques nous donnaient envie de nous surpas­ser."

Il faut dire que le réalisateur va loin dans l'horreur et n'épargne pas ses comédiennes, Mylène Farmer l'admet et confie comment elle récupérait chaque jour : "C'est un cinéma éprou­vant, forcé­ment. Mais je sortais de mon rôle en me démaquillant. Un restau­rant japo­nais, mira­cu­leu­se­ment posé sur le chemin du retour à mon hôtel, me permet­tait de reprendre des forces. J'ai tourné beau­coup de scènes de nuit. Très vite, le corps se met en pilo­tage auto­ma­tique. Le tout est de rattra­per le sommeil manqué pour être d'at­taque les jours suivants."

Ghostland, en salles le 14 mars 2018

Bande-annonce de Ghostland, en salles le 14 mars 2018
Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
À ne pas rater
En vidéos
Mylène Farmer, son final sexy pour le défilé Jean-Paul Gaultier
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel