Le 23 août 2006, Natascha Kampusch s'est échappée de son lieu de séquestration, la demeure de Wolfgang Priklopil après huit années en captivité, dans 6 mètres carrés, dans la banlieue de Vienne en Autriche. Alors que l'homme, agent immobilier de 44 ans, se jette sous un train le soir-même de sa fuite, une commission d'enquête estime que la victime n'aurait pas dénoncé tous ses ravisseurs, selon Le Parisien du 24 août 2009.
Le quotidien révèle en effet le travail de cette commission mise en place en février 2008 afin de revenir sur l'investigation et d'éventuelles négligences policières concernant le rapt et la séquestration de cette Autrichienne aujourd'hui âgée de 21 ans. Natascha maintient l'idée qu'il n'y avait qu'un seul ravisseur, mais des informations viennent contredire ses propos. Au mois de mai 2009, la commission avait déjà établi un rapport, sur lequel nous étions revenus, affirmant que "quelques personnes, directement ou indirectement impliquées dans l'affaire Kampusch entretenaient un contact personnel et concerté (avec le ravisseur), tout en donnant une autre image vers l'extérieur".
De nouveaux éléments sont désormais mis en lumière. Thomas Muller de la commission estime qu'elle n'aurait pas dénoncé tous ces kidnappeurs. Un autre membre, Johann Rzeszut pense qu'elle serait "victime de pression dans le but de l'empêcher de parler" et craint pour sa vie. Ces experts s'interrogent ainsi vivement sur la thèse de la complicité en utilisant des informations suivantes : le jour de l'enlèvement, une fillette dit avoir vu deux hommes dans le véhicule blanc où elle a disparu ; Natascha elle-même avait parlé de complice peu après sa libération sans citer de nom mais s'est rétractée après ; un ami et associé du ravisseur déclare avoir connu Natascha aux côtés de son ravisseur, sans savoir qu'elle était kidnappée.
Une succession d'éléments qui sème le trouble dans une situation déjà peu claire. En effet, l'ex-otage n'a jamais levé le voile sur la nature exacte de sa relation avec son bourreau. Ce qui est du ressort de sa vie privée... aussi ! Après sa libération, elle semble avoir repris une vie normale, fait des études, a trouvé l'amour et même animé temporairement un talk-show. Parallèlement à cela, elle est devenue propriétaire de la maison où elle a vécu enfermée durant huit ans, de la voiture de son kidnappeur et a fait interdire un livre non-autorisé dans lequel on pouvait lire que ses parents la maltraitaient, avaient des photos à caractère pornographique d'elle et que sa mère connaissait Priklopil.
Natascha Kampusch s'est récemment livrée dans plusieurs entretiens critiquant "les déballages public irresponsables", affirme n'avoir reçu aucune menace et aurait été blessée par les propos chocs du président de la commission d'enquête : "Il est concevable que sa période de captivité était meilleure que celle qu'elle avait vécu jusque-là. Sa mère n'était pas particulièrement affective." La jeune femme a avoué sa vision : "Le ravisseur, lui, m'a laissée être moi-même, d'une certaine manière". Selon des experts, elle présenterait certaines caractéristiques du syndrome de Stockholm (propension à ressentir de la sympathie pour son ravisseur).
Si complice(s) il y a, la nouvelle va faire l'effet d'une bombe, que Natascha le veuille ou non !
Le quotidien révèle en effet le travail de cette commission mise en place en février 2008 afin de revenir sur l'investigation et d'éventuelles négligences policières concernant le rapt et la séquestration de cette Autrichienne aujourd'hui âgée de 21 ans. Natascha maintient l'idée qu'il n'y avait qu'un seul ravisseur, mais des informations viennent contredire ses propos. Au mois de mai 2009, la commission avait déjà établi un rapport, sur lequel nous étions revenus, affirmant que "quelques personnes, directement ou indirectement impliquées dans l'affaire Kampusch entretenaient un contact personnel et concerté (avec le ravisseur), tout en donnant une autre image vers l'extérieur".
De nouveaux éléments sont désormais mis en lumière. Thomas Muller de la commission estime qu'elle n'aurait pas dénoncé tous ces kidnappeurs. Un autre membre, Johann Rzeszut pense qu'elle serait "victime de pression dans le but de l'empêcher de parler" et craint pour sa vie. Ces experts s'interrogent ainsi vivement sur la thèse de la complicité en utilisant des informations suivantes : le jour de l'enlèvement, une fillette dit avoir vu deux hommes dans le véhicule blanc où elle a disparu ; Natascha elle-même avait parlé de complice peu après sa libération sans citer de nom mais s'est rétractée après ; un ami et associé du ravisseur déclare avoir connu Natascha aux côtés de son ravisseur, sans savoir qu'elle était kidnappée.
Une succession d'éléments qui sème le trouble dans une situation déjà peu claire. En effet, l'ex-otage n'a jamais levé le voile sur la nature exacte de sa relation avec son bourreau. Ce qui est du ressort de sa vie privée... aussi ! Après sa libération, elle semble avoir repris une vie normale, fait des études, a trouvé l'amour et même animé temporairement un talk-show. Parallèlement à cela, elle est devenue propriétaire de la maison où elle a vécu enfermée durant huit ans, de la voiture de son kidnappeur et a fait interdire un livre non-autorisé dans lequel on pouvait lire que ses parents la maltraitaient, avaient des photos à caractère pornographique d'elle et que sa mère connaissait Priklopil.
Natascha Kampusch s'est récemment livrée dans plusieurs entretiens critiquant "les déballages public irresponsables", affirme n'avoir reçu aucune menace et aurait été blessée par les propos chocs du président de la commission d'enquête : "Il est concevable que sa période de captivité était meilleure que celle qu'elle avait vécu jusque-là. Sa mère n'était pas particulièrement affective." La jeune femme a avoué sa vision : "Le ravisseur, lui, m'a laissée être moi-même, d'une certaine manière". Selon des experts, elle présenterait certaines caractéristiques du syndrome de Stockholm (propension à ressentir de la sympathie pour son ravisseur).
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