Nicolas Anelka, l'attaquant de Chelsea et de l'équipe de France, se prépare pour la Coupe du monde 2010, après une qualification quelque peu controversée. Le joueur, dont la femme Barbara attend un second enfant - ils ont déjà un fils, Kaïs, 1 an et demi -, est connu pour son talent mais aussi pour son franc-parler qui peut en choquer plus d'un. Le sportif n'a que faire des critiques sur son attitude, il assume ses positions comme on peut le constater à nouveau dans l'interview qu'il a accordée à Londres au quotidien gratuit 20 minutes. Extraits.
La mentalité française l'exaspère : "Quand tu as vécu et joué à l'étranger, tu ne peux plus revenir en France. On ne t'accepte plus comme tu étais avant. Ça, je l'ai vécu quand je suis revenu au PSG. On attend que tu te casses la gueule. [...] A l'époque, j'avais une Ferrari. J'avais 20 ans. Aujourd'hui, regardez les voitures des jeunes joueurs de l'équipe de France. Elles sont plus chères qu'une Ferrari. Mais ils jouent à l'étranger alors ça passe mieux."
L'argent, Anelka le gagne honnêtement, il estime ne pas avoir à s'en cacher : "Je ne comprends pas [qu'un jeune au volant d'une Ferrari puisse choquer]. J'ai les moyens de le faire, j'achète. Que ça puisse choquer ceux qui ne touche pas beaucoup d'argent en France, tant pis. [...] Le Français, il cache ce qu'il a. Moi, ce n'est pas ma mentalité."
La France ne lui manque pas et il dit clairement pourquoi : "J'aimerais bien habiter en France mais ce n'est pas possible. On sait pourquoi niveau fiscalité. [...] Je ne veux pas jouer au foot et payer [aux impôts] 50% de ce que je gagne. L'argent que j'ai, il est pour mes enfants. Si je peux leur offrir quelque chose, je le ferai là où il n'y a pas de fiscalité. C'est comme ça que je le vois. Si certains sont choqués tant pis. Mais la France, c'est un pays hypocrite."
Sur le sujet Raymond Domenech et le Mondial, Anelka a aussi une opinion bien définie : "Peut-être que dans six mois, il sera le boss et plus personne ne pourra l'insulter." Il revient sur les doutes de certains sur les chances de la France lors de cette Coupe : "Je n'ai pas compris pourquoi après le match aller face à l'Irlande, on entendait qu'on avait pas mérité la victoire. Soi-disant on affrontait une équipe de fous. On gagne 1-0 là-bas. Et après ça, on n'a pas senti les gens derrière nous."
Derrière la carapace d'un homme que les critiques n'ont jamais épargné se cache un besoin de reconnaissance : "Faut pas croire, on sait quand on joue mal. Après le match retour face à l'Irlande, on s'est dit avec Evra et Titi : 'Mais on a été dégueulasses !' Le coach aussi a affirmé qu'on avait été bidon. On le sait. Mais quand on fait des trucs bien, il faut le dire."
La mentalité française l'exaspère : "Quand tu as vécu et joué à l'étranger, tu ne peux plus revenir en France. On ne t'accepte plus comme tu étais avant. Ça, je l'ai vécu quand je suis revenu au PSG. On attend que tu te casses la gueule. [...] A l'époque, j'avais une Ferrari. J'avais 20 ans. Aujourd'hui, regardez les voitures des jeunes joueurs de l'équipe de France. Elles sont plus chères qu'une Ferrari. Mais ils jouent à l'étranger alors ça passe mieux."
L'argent, Anelka le gagne honnêtement, il estime ne pas avoir à s'en cacher : "Je ne comprends pas [qu'un jeune au volant d'une Ferrari puisse choquer]. J'ai les moyens de le faire, j'achète. Que ça puisse choquer ceux qui ne touche pas beaucoup d'argent en France, tant pis. [...] Le Français, il cache ce qu'il a. Moi, ce n'est pas ma mentalité."
La France ne lui manque pas et il dit clairement pourquoi : "J'aimerais bien habiter en France mais ce n'est pas possible. On sait pourquoi niveau fiscalité. [...] Je ne veux pas jouer au foot et payer [aux impôts] 50% de ce que je gagne. L'argent que j'ai, il est pour mes enfants. Si je peux leur offrir quelque chose, je le ferai là où il n'y a pas de fiscalité. C'est comme ça que je le vois. Si certains sont choqués tant pis. Mais la France, c'est un pays hypocrite."
Sur le sujet Raymond Domenech et le Mondial, Anelka a aussi une opinion bien définie : "Peut-être que dans six mois, il sera le boss et plus personne ne pourra l'insulter." Il revient sur les doutes de certains sur les chances de la France lors de cette Coupe : "Je n'ai pas compris pourquoi après le match aller face à l'Irlande, on entendait qu'on avait pas mérité la victoire. Soi-disant on affrontait une équipe de fous. On gagne 1-0 là-bas. Et après ça, on n'a pas senti les gens derrière nous."
Derrière la carapace d'un homme que les critiques n'ont jamais épargné se cache un besoin de reconnaissance : "Faut pas croire, on sait quand on joue mal. Après le match retour face à l'Irlande, on s'est dit avec Evra et Titi : 'Mais on a été dégueulasses !' Le coach aussi a affirmé qu'on avait été bidon. On le sait. Mais quand on fait des trucs bien, il faut le dire."
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