C'est ce qu'on appelle "la rançon de la gloire" : l'imitateur Nicolas Canteloup, devenu en quelques années une voix incontournable de la scène et des médias français, admet être éprouvé par son rythme de travail harassant.
Il l'a fait savoir dans une interview accordée au site Lepoint.fr : "Avec mes spectacles, je ne parviens pas à m'endormir avant 2 ou 3 heures du matin. Pour Europe 1, je me lève à 6 heures du matin. Ça fait très peu de sommeil. J'atteins ma limite."
Conséquence directe, Nicolas Canteloup a confié qu'il envisageait d'arrêter sa chronique matinale pour la radio de Jean-Pierre Elkabbach à la rentrée prochaine.
Un break nécessaire alors que l'humoriste vole de succès en succès : Purepeople revenait sur son carton, partageant les manettes du prime Canteloup y-es-tu avec Michel Drucker, face à l'émission Disco de Flavie Flament ; il fait le bonheur de la matinale d'Europe 1 depuis 2005 ; il sera par ailleurs sur la scène de l'Olympia du 15 avril au 5 mai — toutes les dates sont d'ores et déjà complètes ! — avant d'emmener son spectacle Deuxième couche en tournée pendant plus d'un an.
Pourtant, cet attachant garçon de 43 ans cultive simplicité et modestie. "Le danger de la réussite, c'est de se croire doté de tous les talents, philosophait-il. Mon métier, c'est la scène."
Et, en guise de clin d'œil à l'opération des cordes vocales qu'il a dû subir récemment, il énonçait un autre adage : "Quoi qu'on en dise, le meilleur médicament pour la voix, c'est 8 heures de sommeil."
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