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News publiée Le Mardi 27 Octobre 2009 à 20:38
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Nolwenn Leroy : Ecoutez son étonnant nouveau single, et découvrez en exclusivité les détails de son album !

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Nolwenn Leroy dévoilera son troisième album le 7 décembre, élaboré avec des artistes prestigieux...
Nolwenn Leroy dévoilera son troisième album le 7 décembre, élaboré avec des artistes prestigieux...

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Les Anglo-Saxons nomment cela hiatus ; les Français traversée du désert. Fallait-il ou ne fallait-il pas s'inquiéter de l'excès de discrétion de Nolwenn Leroy depuis près de deux ans ? A l'écoute de son nouveau single, Faut-il, faut-il pas ?, publié aujourd'hui sur le site officiel de la chanteuse, la réponse s'impose : non. De retour d'un étonnant et audacieux voyage exploratoire, elle met fin au silence radio - n'hésitez pas, cliquez ici pour écouter Faut-il, faut-il pas.

Après ses Histoires Naturelles, l'élégante artiste révélée par la deuxième saison de la Star Academy a manifestement éprouvé le besoin de se ressourcer pour aller pêcher, chasser, apprivoiser la matière précieuse de son troisième album studio, à paraître le 7 décembre et annoncé bien plus acoustique que ses prédecesseurs. Une légèreté musicale dont augure effectivement ce savoureux premier titre, amené par des sifflotements, claquements de doigts et percussions guillerets et folk, qui reviennent en une ritournelle désinvolte, à l'image des motifs de cette ode à l'indécision avec un clin d'oeil au mythe nietzschéen de l'éternel retour : "Entre glaise et firmament, je suis un élastique/Qui s'étire, se tend, j'suis pas à mon aise/Tout est dilemme et tout est malaise (...) Je suis balance, Faut-il, faut-il pas/Y a belle lurette que j'ai décidé de rien décider". "Entre mélo et comédie", en somme...

Du côté de la partition, tout est fait pour préserver l'équilibre ouaté du tout : une guitare rythmique qui donne le tempo et le pattern simple d'une chansonnette sautillante, des cordes qui viennent lécher le rivage de la voix de Nolwenn comme le ressac léger d'un littoral, des choeurs rares et fantasmatiques, un piano qui n'égrene sa partie qu'à la sourdine... Faut-il encore souligner le travail vocal saisissant de l'intéressée, par ailleurs auteure de tous les textes de l'album ? Evidemment, tant les éclats de voix sublimes qui ont fait sa notoriété cèdent ici la place à une belle expressivité, allant du susurré et du joué malicieux à des parties plus denses, tout en nuances avec un joli travail d'air et de tenue.

La finesse cajoleuse des arrangements ne manque pas non plus d'étonner, mais un coup d'oeil en direction des artisans de cet album élaboré entre Los Angeles, la Scandinavie et Paris, qui devrait comporter plusieurs pistes anglophones et dont le titre se fait attendre, apporte un éclairage...

Nolwenn Leroy, que nous n'avions pas perdu de vue (bien qu'elle ait coupé le son) grâce à sa relation romantique avec le tennisman Arnaud Clément , a en effet sollicité Teitur (Teitur Lassen) pour la réalisation : le plus célèbre artiste des Iles Féroé, élu en 2007 et 2009 Meilleur artiste masculin aux Danish Music Awards, est déjà bien connu des amateurs de son chiqué, depuis la parution de son élégant Poetry & Aeroplanes et au gré des scènes qu'il a régulièrement partagées avec... Radiohead, Aimee Mann, Rufus Wainwright... Si vous ne connaissiez pas (il est temps d'y remédier), le décor est planté. Le MySpace de Nolwenn propose plusieurs titres anglophones, dont une reprise en live et en duo du tube de Teitur, One and Only (à écouter absolument en cliquant ici).

Outre cette collaboration des plus engageantes, Nolwenn s'est également attaché, toujours selon nos informations exclusives, les services de Ruth Wall, la harpiste du phénomène brit trip hop/electronica Goldfrapp, de l'arrangeur de cordes de Björk et d'un ancien du fameux band danois The Raveonettes. Une petite révolution artistique bien sentie...

Guillaume Joffroy

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SUBLIME !!!!!!
La longue attente de son nouvel album le valait bien !
Une belle balade ,entrainante, et rythmée, sur une voix toujours aussi envoutante !
c'est ce qui s'appelle un tube !!
Vite le nouvel album le 7 décembre!

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POURQUOI parle t'on de traversée du désert à chaque fois qu'un chanteur ou chanteuse se fait discret pendant deux ans ? il faut bien qu'ils les préparent les nouveaux albums !!!

Par ailleurs, la disparition progressive des émissions de variétés n'aide pas à les voir. Ils n'ont plus que les talk show pour se montrer.

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c'est nul, franchement c'est nul l!!!!

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Vous appelez traversée du désert les 2 années qu'il a fallu pour préparer un album !

Sinon, j'adore Nolwenn

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GENIAL !!

Enfin, une chanteuse qui ose se retirer des "cases" françaises !
UN GRAND BRAVO NONO, et MERCI de prendre autant de risques pour le plus grand plaisir de nos oreilles ... Je ne regrette vraiment pas de te suivre depuis le tout début de ta carrière, où tant de personnes mal intentionnées t'ont "descendue" sans chercher à découvrir toutes tes capacités tant vocales que créatrices.

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Jaime beaucoup ce single. ..tout en légèreté,c'est frais et j'attend la suite de l'album avec impatience ...;
Vivement le 7 décembre.....

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Nolwenn Leroy a un problème de taille : elle suit. Victime de la mode, elle ne la devance jamais mais la suit fidèlement, voire la subit. Là, il est manifeste qu'elle veut se débarrasser de son image de staracadémycienne. Elle avait commencé la démarche avec Voulzy, espérant renouveler son fan-club un peu pesant, un peu vieillot, amoureux d'une chanteuse à voix et à valeurs traditionnelles, d'une "jeune fille bien sous tous rapports". Première incursion dans une chanson française un peu plus élaborée, un peu plus intello, mais sans grande audace, l'album "Histoires Naturelles" n'avait pas déplu aux fans de la première heure, mais n'avait pas fédéré de nouveaux aficionados. Pas d'entrée au Divan du Monde, à France Inter, au Prix Constantin, aux Victoires de la Musique.

La revoilà plus soucieuse encore de faire partie de la nouvelle scène, revendiquant clairement une place au côté des Olivia Ruiz, Elodie Frégé, Rose, Emily Loizeau, qui tracent leur route comme égéries de la très mal nommée Nouvelle Scène. Elle n'héiste pas, pour ce faire, à étouffer sa très belle voix, à en gommer la puissance, de peur de passer pour une "gueularde", ce qui est très mal vu dans les salons. Elle copie. Mal. Elle écrit. Mal. Le texte du premier single est indigent. Le visuel évoque clairement Alice Au Pays des Merveilles. Encore un effet de mode, suivons Tim Burton. Et suivons au passage une fois encore, son aînée en staracademy, Olivia Ruiz qui, dans son dernier clip, dans tous ses albums, revendique l'enfance comme thème, le dessin animé, l'impertinence, la poésie des contes. Mais avec, c'est évident, plus de bonheur et de profondeur, plus de plume et d'énergie, de gouaille et surtout de sincérité que mademoiselle Leroy.

Il est réellement dommage que la chanteuse ne tente pas d'être unique au lieu de ressembler. Elle a une voix en or, un physique particulier, pourquoi toujours copier ? Pourquoi, à 27 ans, faire mine de se découvrir un amour pour Alice au Pays des Merveilles, pourquoi copier les voix fluettes de ses consoeurs, les intonations enfantines alors qu'elle peut emporter sur des sommets de féminité, de lyrisme ? Pourquoi ne pas OSER ? Oser le velours, la profondeur, les abysses, au lieu de la ritournelle "frâiche" et légère.

Je crois que Nolwenn est très mal conseillée. On lui demande de plaire. Elle oublie d'être elle-même, de créer. On l'imagine parfaitement rendre ses lettres de noblesse à une nouvelle chanson à voix, qui sans être gueularde pourrait donner des frissons. Pourtant, elle se refuse ce rôle de précurseuse, elle préfère se soumettre aux diktats de la mode actuelle. Attendons le reste de l'album, mais il serait étonnant qu'elle ait laissé bride légère aux grands chevaux romantiques et puissants qu'on devine pourtant en elle, sombres et écumants, inquiétants et rapides. Elle se planque sous le masque de la gamine, elle chante des contines, elle a peur de sa propre voix.

Il lui reste toujours à bientôt trente ans, à s'émanciper et à tenter. A risquer l'échec. A risquer la réussite aussi, donc. A être elle-même, simplement. Attention, il est déjà tard, à force de vouloir paraître, elle risque de passer à jamais à côté de ses plus beaux rendez-vous.

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Un "courageux" de la profession qui se cache derrière un pseudo pour descendre une fois de + Nolwenn !

Lamentable : pourquoi autant de haine ? Bien d'autres pourraient être critiquées et pourtant ....
c'est toujours sur la même qu'on tape !!

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plop a écrit :
Nolwenn Leroy a un problème de taille : elle suit. Victime de la mode, elle ne la devance jamais mais la suit fidèlement, voire la subit. Là, il est manifeste qu'elle veut se débarrasser de son image de staracadémycienne. Elle avait commencé la démarche avec Voulzy, espérant renouveler son fan-club un peu pesant, un peu vieillot, amoureux d'une chanteuse à voix et à valeurs traditionnelles, d'une "jeune fille bien sous tous rapports". Première incursion dans une chanson française un peu plus élaborée, un peu plus intello, mais sans grande audace, l'album "Histoires Naturelles" n'avait pas déplu aux fans de la première heure, mais n'avait pas fédéré de nouveaux aficionados. Pas d'entrée au Divan du Monde, à France Inter, au Prix Constantin, aux Victoires de la Musique.La revoilà plus soucieuse encore de faire partie de la nouvelle scène, revendiquant clairement une place au côté des Olivia Ruiz, Elodie Frégé, Rose, Emily Loizeau, qui tracent leur route comme égéries de la très mal nommée Nouvelle Scène. Elle n'héiste pas, pour ce faire, à étouffer sa très belle voix, à en gommer la puissance, de peur de passer pour une "gueularde", ce qui est très mal vu dans les salons. Elle copie. Mal. Elle écrit. Mal. Le texte du premier single est indigent. Le visuel évoque clairement Alice Au Pays des Merveilles. Encore un effet de mode, suivons Tim Burton. Et suivons au passage une fois encore, son aînée en staracademy, Olivia Ruiz qui, dans son dernier clip, dans tous ses albums, revendique l'enfance comme thème, le dessin animé, l'impertinence, la poésie des contes. Mais avec, c'est évident, plus de bonheur et de profondeur, plus de plume et d'énergie, de gouaille et surtout de sincérité que mademoiselle Leroy.Il est réellement dommage que la chanteuse ne tente pas d'être unique au lieu de ressembler. Elle a une voix en or, un physique particulier, pourquoi toujours copier ? Pourquoi, à 27 ans, faire mine de se découvrir un amour pour Alice au Pays des Merveilles, pourquoi copier les voix fluettes de ses consoeurs, les intonations enfantines alors qu'elle peut emporter sur des sommets de féminité, de lyrisme ? Pourquoi ne pas OSER ? Oser le velours, la profondeur, les abysses, au lieu de la ritournelle "frâiche" et légère. Je crois que Nolwenn est très mal conseillée. On lui demande de plaire. Elle oublie d'être elle-même, de créer. On l'imagine parfaitement rendre ses lettres de noblesse à une nouvelle chanson à voix, qui sans être gueularde pourrait donner des frissons. Pourtant, elle se refuse ce rôle de précurseuse, elle préfère se soumettre aux diktats de la mode actuelle. Attendons le reste de l'album, mais il serait étonnant qu'elle ait laissé bride légère aux grands chevaux romantiques et puissants qu'on devine pourtant en elle, sombres et écumants, inquiétants et rapides. Elle se planque sous le masque de la gamine, elle chante des contines, elle a peur de sa propre voix. Il lui reste toujours à bientôt trente ans, à s'émanciper et à tenter. A risquer l'échec. A risquer la réussite aussi, donc. A être elle-même, simplement. Attention, il est déjà tard, à force de vouloir paraître, elle risque de passer à jamais à côté de ses plus beaux rendez-vous.



Je suis d'accord avec vous, je n'ai pas reconnu Nolwen en écoutant ce single, j'ai cru qu'il y avait une erreur de personne.

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Réponse à yorel :

C'est une blague j'espère! cette critique est élogieuse à l'encontre de Nolwenn, je ne comprends pas ta réaction!

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