Après incartade adultère et quasi banqueroute, la relation du champion de tennis Goran Ivanisevic, 37 ans, avec le mannequin Tatjana Dragovic, 29 ans, semble de nouveau au beau fixe. Le géant croate et sa compagne serbe, laquelle a mis sa carrière entre parenthèses il y a un certain temps déjà, afin de se consacrer à son couple, avaient connu l'an dernier un gros clash suite à la liaison du tennisman avec une certaine Vanja Halilovic.
Une aventure dont Tatjana, après avoir mis son compagnon à la porte, semble s'être finalement remise - et c'est tant mieux pour leurs deux enfants, Amber (5 ans) et Emmanuel (1 an et demi). On peut logiquement supposer que les soucis financiers de la superstar croate, qui s'était mis en difficulté en effectuant des placements immobiliers douteux, ne sont plus qu'un mauvais souvenir, puisqu'on a surpris le couple en pleine promenade amoureuse du côté de... Beverly Hills, quartier chic et choc où il est bien difficile d'être économe !
C'est un vrai plaisir de retrouver le charismatique colosse yougoslave, qui s'illustre désormais sporadiquement sur le circuit vétéran après avoir pris sa retraite en 2004 - sa carrière pro avait débuté en 1988. Outre son service ravageur et son fort caractère, le Poulidor de Wimbledon - qu'il a néanmoins fini par remporter en 2001 (devenant le seul joueur de l'histoire ayant remporté le prestigieux tournoi en ayant bénéficié d'une wildcard) après trois échecs face à Agassi et Sampras dans les années 1990 - demeure célèbre pour ses bons mots, tels : "il suffit de cogner : ça ne fait que 33 aces, c'est pas tant que cela", lâchait-il après son quart de finale de 1992 sur le gazon londonien face à Stefan Edberg, un des meilleurs relanceurs de tous les temps ; "je collectionne tellement de coupes de second que je songe à ouvrir mon salon de thé" ; "les joueurs d'aujourd'hui ne savent pas s'y prendre : si vous lancez votre raquette, c'est pour la casser. Il faut y mettre de l'application" ou encore, dans ce registre qui l'a rendu célèbre : "je continue d'exploser mes raquettes, mais maintenant je le fais de façon positive".
"Lors de chaque match que je dispute, disait-il encore, il y a trois joueurs en moi qui peuvent faire surface à tout moment : le bon Goran, le mauvais Goran, et le Goran cinglé !"
Ah, c'était le bon vieux temps...
G.J.
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