Ce matin, nous vous annoncions que le procès opposant le chanteur Patrick Bruel et Amanda Sthers, la mère de ses fils dont il est désormais séparé, se tenait devant la 17e chambre correctionnelle de Paris.
Quatre jeunes gens comparaissaient pour avoir vendu à un magazine people et à Paris Match des photos volées de leur mariage à la synagogue (célébré en 2004).
Pour deux des jeunes gens, le procureur a requis la relaxe estimant que leur acte n'était pas pénalement répréhensible.
Concernant les deux autres jeunes, Aurore et Ilan Gafsou qui avaient filmé le mariage sans autorisation, le ministère public s'en est remis au tribunal pour juger de leur culpabilité ou de leur relaxe.
Le procureur explique dans ses réquisaitions reprises par l'AFP : "La captation d'image sans consentement est certes répréhensible, mais l'enquête n'a pas permis d'établir que l'interdiction de filmer avait été formellement édictée par les mariés et que des mesures avaient été prises pour s'en assurer".
Le jugement a été mis en délibéré au 15 janvier.
Quatre jeunes gens comparaissaient pour avoir vendu à un magazine people et à Paris Match des photos volées de leur mariage à la synagogue (célébré en 2004).
Pour deux des jeunes gens, le procureur a requis la relaxe estimant que leur acte n'était pas pénalement répréhensible.
Concernant les deux autres jeunes, Aurore et Ilan Gafsou qui avaient filmé le mariage sans autorisation, le ministère public s'en est remis au tribunal pour juger de leur culpabilité ou de leur relaxe.
Le procureur explique dans ses réquisaitions reprises par l'AFP : "La captation d'image sans consentement est certes répréhensible, mais l'enquête n'a pas permis d'établir que l'interdiction de filmer avait été formellement édictée par les mariés et que des mesures avaient été prises pour s'en assurer".
Le jugement a été mis en délibéré au 15 janvier.
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