Depuis trois ans, Gilad Shalit, un soldat de Tsahal d'origine franco israélienne prisonnier du Hamas, est détenu dans un lieu tenu secret de la bande de Gaza.
Pour accorder sa libération, ses geôliers réclament qu'Israël relâche plus d'un demi-millier de détenus palestiniens.
Il semble que la situation puisse bientôt se débloquer. Israël aurait accepté le principe de la libération de "terroristes palestiniens'", qui ont participé à des attentats anti-israéliens. Ensuite, dans un premier temps, Gilad Shalit serait transféré en Egypte où il bénéficierait d'un régime de semi-liberté.
On se souvient que Patrick Bruel s'est personnellement impliqué dans cette affaire. On a pu le voir, aux côtés de Florence Aubenas - elle-même ancienne otage en Irak pendant 5 mois en 2005 - participer en octobre dernier, à la conférence de presse donné par Noam Shalit, le père du soldat prisonnier, à l'occasion des 850 jours de captivité de son fils. Gad Elmaleh lui aussi avait tenu à apporter son soutien.
Rien n'est encore joué, mais la relative souplesse dont semble vouloir faire preuve le gouvernement de Benyamin Nétanyahou devrait accélerer le processus. Sauf si Israël choisissait en dernier recours une intervention militaire. Mais une telle opération, outre qu'elle pourrait se révéler très négative pour l'image d'Israël, comme ce fut le cas de l'opération "Plomb durci", pourrait coûter la vie au jeune militaire. Il semble donc que la voie "diplomatique" reste privlégiée.
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