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Patrick Chesnais, son témoignage poignant : 'Ma mère n'est pas au courant de la mort de mon fils...'

News publiée Le Vendredi 26 Septembre 2008 à 19:00
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Quelle plus grande tragédie peut arriver dans la vie d'un homme ou d'une femme que de perdre l'un de ses enfants ? Il n'y en a tout simplement pas. Le pire des drames est bien celui-ci, car ce n'est pas... dans l'ordre. Et c'est malheureusement une épreuve que subit le comédien français Patrick Chesnais.

Le vendredi 13 octobre 2006, à 3h19 du matin, porte d'Auteuil, à Paris, Ferdinand Chesnais (né en 1986 de sa relation avec l'actrice Coralie Seyrig, la nièce de Delphine Seyrig), que son père appelle "Birdy", s'est définitivement envolé vers d'autres cieux.

Cette nuit-là, le jeune homme de tout juste 20 ans, revient d'une soirée un peu arrosée après une représentation de Soleil Noir, la pièce dans laquelle il joue tous les soirs dans un théâtre du XIe arrondissement. Ils sont deux dans la voiture. Ferdinand est côté passager, et l'ami qui le ramène en voiture a 1,68g d'alcool dans le sang. Arrivés porte d'Auteuil, le conducteur se trompe et entre sur le périphérique dans le mauvais sens, empruntant la bretelle de sortie plutôt que celle d'entrée, et percute une voiture qui arrive en sens inverse.

Les deux conducteurs s'en sortent. Pas Ferdinand.

Aujourd'hui, Patrick vit avec ce drame. Ce drame contre-nature. Cette nature qui voudrait que les parents partent "logiquement" en premier, et n'aient pas à vivre avec ce genre de tragédie.

Hier, le 25 septembre, est sorti dans toutes les librairies Il est où, Ferdinand, Journal d'un père orphelin, aux éditions Michel Lafon. Un ouvrage dans lequel le comédien de 62 ans revient sur son rapport à son fils, pour un témoignage poignant et bouleversant, comme un dialogue continu avec son enfant disparu.

Sous forme d'une longue lettre à Ferdinand, l'acteur continue de faire vivre son fils : "En parlant de toi, en t'évoquant, j'espère que tu vivras quelques années de plus, d'une autre façon".

La comédienne et réalisatrice Nicole Garcia, grande amie de la famille, confie : "Ce livre a été pour Patrick une manière de survivre". Tout comme l'Association Ferdinand qu'il a créée en mai 2007 pour mettre en évidence les dangers de l'alcool au volant, et pour laquelle il prépare de petites pastilles "un peu drôles, qui auraient tendance à ringardiser celui qui picole".

Une façon de le faire vivre encore, comme le fait que Patrick n'ait pas annoncé le décès de Ferdinand à sa propre mère, comme il le confie dans les pages de Libération : "Elle est âgée, dans une maison de retraite... Elle me demande régulièrement des nouvelles de lui, je lui dit qu'il est dans le Sud, qu'il travaille beaucoup. Plus le temps passe, plus c'est difficile de lui avouer la vérité".

Le comédien, juste et franc, poursuit : "J'ai écrit dans mon livre que je n'avais plus peur de mourir. Finalement, si... J'ai encore peur de mourir", avant de conclure : "Je sais maintenant que les choses sont comptées, alors qu'on a l'impression qu'elles sont infinies..."

Il est où, Ferdinand, Journal d'un père orphelin, un livre de Patrick Chesnais, aux éditions Michel Lafon. Disponible.

Adam Ikx



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Quelle torture de cacher ça...!!! Pourquoi??
J'aimerai le savoir moi, même si ça fait très mal.
Y'a pas pire que la mort d'un enfant mais si ça se trouve elle croit qu'il ne veux pas prendre la peine de venir la voir... Quelle image doit elle avoir de lui??:'(
C'est pas évident! Mais courage...!

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le père s' entretient dans son malheur il faut ne pas etre normal de faire comme il fait oui perdre un enfant est dur mais de la a se complaire dans la douleur il y a une difference ma mère perdu un enfant de 40 ans dur pour elle mais elle fait avec et doit vivre elle aussi malgré que cela est très dur pour elle et nous bien sur , mais ma mère n'est pas célèbre et à quand meme sa douleur et nous ses frères et soeur nous l'aimons toujours notre frere disparu est toujours parmis nous bisous J.C

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Cela devient lassant toutes ces personnes publiques qui écrivent un livre, sur leur vie, la mort d'un des leurs, leur maladie........

D'autre part vous parlez de 2 conducteurs qui s'en sortent indemnes un conducteur de trop sans doute?????

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tampouille, il y avait bien 2 voitures, donc 2 conducteurs...

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@celine2862

autant pour moi....je n'ai pas lu comme il fallait :P :P :P

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J ai perdu mon fils anthony à l age de 25 ans le 2 Aout 2008 à 4 heures 09 il roulé sur l autotoute en directon de BARCELONNE il parté en vacance une voiture à pris l autoroute contre sens et la rentré de face il à tué mon bébé je comprend votre douleur et comme vous dite je parle avec lui il me manque beaucoup (l) c est très dure pour moi et ma femme .je vous et écouté sur france 2 ( le conducteur de la voiture en contre sens il était drogue et beaucoup d alcool ) mon fils son métier était patrouilleur depuis 6 ans à LYON

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j ai 4 enfants et je pense que si il arrivait malheur a l un d eux je serai obliger de survivre pour les autres mais je pense que evidemment j ecrirai car cette pratique fait du bien et il ne faut pas juger les gens m CHESNAIS ne se complait pas dans sa douleur il essaye par tout les moyens de rendre sa vie juste supportable je voudrai vous dire a vous Monsieur Chesnais a vous la maman de Ferdinand et a vous la soeur courage et toutes mes condoleances

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je veux répondre à France qui écrit "le père s'entretient dans son malheur". chacun vit la mort de son enfant comme il le sent et j'ai beaucoup de respect pour Monsieur Chesnais qui est un acteur des plus discrets par rapport à beaucoup des ses condisciples. Tant mieux qu'un homme comme lui écrive sur la mort, beaucoup de parents se reconnaitront, beaucoup n'ont pas son talent pour écrire et lui seront reconnaissants de témoigner à leur place. Un grand merci à cet homme qui se bat pour que les jeunes meurent moins à cause de l'alcool, d'autres anonymes se battent aussi, si cet homme est connu on va pas lui en vouloir pour ça. Moi je le salue, sa discrétion sa simplicité de langage font de lui un humain qui pour une fois ne se la "pète" pas. Belle-mère d'un jeune mort à l'âge de 27 ans à cause de l'alcool.

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j'ai perdu mon fils agé de 19 ans dans un accident, le 23 mai 2007.Il était passager et le conducteur avait de l'alcool et de la drogue dans le sang.En plus il n'avait pas de permis de conduire. A ce jour celui qui a tué mon fils n'est toujours pas jugé, il est en liberté. J'ai retrouvé en Monsieur Chesnais le sentiment que j'éprouve aussi. Je ne suis pas la seule a pleuré la mort d'un proche partit trop tôt. c'est horrible de devoir vivre un tel drame et que l'auteur des faits s'en tire bien.

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je suis entrain de lire le livre de Patrick Chesnais et je comprends la douleur de cet homme et de sa famille, je lis ce livre aujourd'hui et hier soir il y avait unreportage sans lui....sans elle, boulversant, hommes et femmes cpourageux, si Mr Chesnais à trouvé une voie de secours en écrivant ce roman, tant mieux, les quelques biens que cela aura pu lui procurer sont à prendre au moment ou cela se présente, n'en déplaise aux critiqueurs, on ne les obligent pas à lire ce livre, les instants de plénitudes, de sénérité sont pôur lui et sa famille que si ce livre leur à fait du bien, tant mieux car le bonheur,la joie, le plaisir de la vie ne seront pour eux a tous jamais que des instants furtifs, une étoile filante et cette douleur perpétuelle, comme celle d'un certain Patrick Sébastien, d'un Belmondo, d'un Depardieu et bien d'autres encore....... Ecrire c'est ce rattacher à quelque chose, refuser la vérité si dure, aider à supporter cette douleur, moi j'ai perdu ma soeur, on savait qu'elle allait partir formidable délivrance pour elle (cancer) mais tant qu'elle était là pour nous totalement égoïste c'était rassurant et moi jamais je n'ai accepté son décès 12 ans aprés c'est toujours aussi douloureux, on continue à vivre, pour les autres pour elle aussi, mais la douleur est lascinante et tous est prétexte dans la vie pour vous remuer le fond du coeur!!!!!!!!!!!! bravo Mr Chesnais d'avoir écrit ce livre car temporairement il a fait revivre votre fils et pour ses fréres et soeurs cela le moment venu les aideras aussi un peu, mais n'oublier pas que tant que vous vivez votre fils ne sera jamais mort!!!!! courage à vous et à votre entourage, Françoise

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