Dans les jours qui viennent, TF1 confirmera le remplacement de Patrick Poivre d'Arvor par Laurence Ferrari au siège du JT.
Informé lundi midi, par Nonce Paolini (le directeur général de TF1), de son éviction de la grand-messe du 20h, PPDA a commenté l'événement quelques heures plus tard au micro d'Europe 1. En fait, il venait parler de son dernier roman, Le Petit Prince du Désert, au journaliste Pierre de Vilno.
Rapidement, les deux hommes abordent le thème de "la traversée du désert", présent dans l'ouvrage. PPDA explique : "j'adore la traversée du désert. [...] C'est des moments où on se ramasse sur soi, où on se concentre sur l'essentiel. On est hors de multitude". Faisant ouvertement allusion à son actualité, il précise : "On verra bien ce que la vie va me réserver [...] Il y en aura sans doute d'autres".
Mais le plus surprenant, c'est que PPDA aborde de lui-même les raisons de son éviction : "On m'a, paraît-il, reproché d'avoir dit un jour au président de la République (Nicolas Sarkozy) qu'il avait l'air, lors d'un sommet, d'un petit garçon tout excité. Dans ma bouche, c'est un compliment. J'aime bien les hommes qui sont restés des petits garçons".
Ainsi, les rumeurs qui affirment que c'est le président Sarkozy qui aurait fait pression pour que PPDA soit remplacé par Ferrari seraient fondées, au moins dans la tête de Patrick Poivre d'Arvor...
Informé lundi midi, par Nonce Paolini (le directeur général de TF1), de son éviction de la grand-messe du 20h, PPDA a commenté l'événement quelques heures plus tard au micro d'Europe 1. En fait, il venait parler de son dernier roman, Le Petit Prince du Désert, au journaliste Pierre de Vilno.
Rapidement, les deux hommes abordent le thème de "la traversée du désert", présent dans l'ouvrage. PPDA explique : "j'adore la traversée du désert. [...] C'est des moments où on se ramasse sur soi, où on se concentre sur l'essentiel. On est hors de multitude". Faisant ouvertement allusion à son actualité, il précise : "On verra bien ce que la vie va me réserver [...] Il y en aura sans doute d'autres".
Mais le plus surprenant, c'est que PPDA aborde de lui-même les raisons de son éviction : "On m'a, paraît-il, reproché d'avoir dit un jour au président de la République (Nicolas Sarkozy) qu'il avait l'air, lors d'un sommet, d'un petit garçon tout excité. Dans ma bouche, c'est un compliment. J'aime bien les hommes qui sont restés des petits garçons".
Ainsi, les rumeurs qui affirment que c'est le président Sarkozy qui aurait fait pression pour que PPDA soit remplacé par Ferrari seraient fondées, au moins dans la tête de Patrick Poivre d'Arvor...
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