La Lufthansa ne s'est pas manifestée dans la presse : Pete Doherty aurait-il de nouveau loué un jet privé à prix coûtant pour aller jouer du côté du festival de Berlin sans provoquer de catastrophe aérienne ?
On le sait, la saga aéroportuaire du trash boy de Hexham n'est pas des plus glorieuses : débarqué d'un vol pour Barcelone, pris en flag' en train de se shooter dans les toilettes d'un vol British Airways à destination de Genève, et dernièrement plus beurré qu'un petit Lu au moment d'embarquer à Valence, ce qui lui a valu de faire son trajet à bord d'un jet qui lui a coûté 15 000 euros. Ça tombe vraiment mal, en cette saison de festivals...
Mais on ne le voit pas non plus en road-trip à bord d'un van à la Scooby-gang... Alors, inutile de demander par quel miracle il est arrivé dans les temps pour honorer sa participation au festival de Berlin : il y était, et y a donné l'essence de son album solo Grace/Wastelands, planant en live.
Par bonheur, une de ses seules réussites de l'année. Parce que, pour ce qui est de son exposition d'art sanguinolent (à base de son propre sang), c'était pas vraiment ça, un galeriste réputé ayant formulé ainsi la consternation quasi unanime : "Cela n'a aucune valeur artistique. Il a utilisé son sang pour rendre cela intéressant, mais n'importe quel enfant de quatre ans pourrait en faire autant".
Allez, Pete, on s'accroche...
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