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News publiée Le Vendredi 5 Septembre 2008 à 21:38
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PHOTOS : Clotilde Courau, une princesse à la quarantaine rayonnante !

Photos et vidéos
Clotilde Courau, bientôt 40 ans (déjà...)
Clotilde Courau, bientôt 40 ans (déjà...)
Clotilde Courau, bientôt 40 ans (déjà...)
Clotilde Courau, bientôt 40 ans (déjà...)

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Faisons un rêve... A partir du 9 septembre, Clotilde Courau, plus comédienne que princesse pour l'occasion, répondra à cette invitation bientôt centenaire du l'exquisément impertinent Sacha Guitry. Et si elle partagera chaque soir ce rêve malicieux avec un public qui la plébiscitera une fois encore, en matière d'onirisme, elle a plutôt la science des rêves... qui se réalisent.

Point de conte de fées à inventer dans la pourtant irrésistible ascension de cette bientôt quadra (ce sera officiel le 3 avril prochain !) : à l'entendre, tout est question de volonté, et de bonne volonté.

Une manière sans doute de ne pas oublier qu'elle a commencé, comme beaucoup, par poursuivre son rêve, même si cela signifiait tirer le diable par la queue. Fille d'un ingénieur consultant en Afrique et d'une institutrice descendant de la noblesse bretonne (Catherine du Pontavice des Renardières), elle abandonne ses études dès 16 ans pour rejoindre les hauts lieux de la formation théâtrale (cours Florent, cours Simon, ENSATT, ...). Obligée d'enchaîner ou de cumuler les petits boulots, elle a tôt fait d'intégrer la compagnie de Francis Huster. Un vrai solide tremplin.

En 1990, alors qu'elle est déjà montée sur scène aux côtés de sommités telles que Michel Bouquet, Cristiana Reali ou encore John Malkovich, le grand public la découvre dans Le Petit Criminel de Jacques Doillon. Le grand public, mais aussi ses pairs, qui la nominent quelques mois plus tard pour le César du meilleur espoir féminin. Récompensée par le Felix de la meilleur actrice pour ce même rôle lors de la Berlinale, elle continue à se produire au théâtre tout se construisant grâce au cinéma une large cote de popularité. Elisa ou La Parenthèse enchantée achèvent d'en faire une comédienne appréciée pour la retenue de son jeu et la fragilité mutine et évanescente de son physique.

Honorée par les prix Romy-Schneider et Suzanne-Bianchetti, qui consacrent tous deux le meilleur espoir féminin, délicieuse dans le musical Irma la douce et l'opérette Le Chanteur de Mexico, elle nous a récemment régalés dans La Môme et dans Chambre 11, un des opus de la saga Maupassant de France 2.

Si l'on se délecte de ses performances à fleur de peau, marquées par une vaporeuse subtilité, force est de constater que ses personnages empruntent sans doute en partie ce trait à la femme qui leur donne vie. D'un naturel discret quoique volontiers impertinent, Clotilde Courau, pour autant qu'elle est princesse de Savoie, de Venise et de Piémont depuis son mariage (le 25 septembre 2003 en la basilique Sainte-Marie-des-Anges-et-des-Martyrs de Rome) avec Victor-Emmanuel de Savoie, ne veut rien laisser de côté, mais prend soin aussi de laisser chaque chose à sa place. Comédienne, épouse, mère des princesses Vittoria (4 ans) et Luisa (2 ans). Peu importe l'ordre, tant que chaque pan de sa vie a la place qu'elle mérite.

"Je suis comme toutes les femmes qui travaillent, ni plus, ni moins, explique-t-elle dans une interview accordée au magazine Gala. Ces femmes qui ont un mari à qui il faut également consacrer du temps, des enfants à éduquer, à emmener et à aller chercher à l'école. (...) Par ailleurs, j'ai le titre de princesse, oui, et dans ce domaine-là comme dans tous les autres domaines de ma vie, j'essaie de bien faire. Je crois avoir du bon sens par rapport à ça." Du bon sens, et le sens de ce qui est bon : voilà qui semble parfaitement caractériser les conditions d'équilibre et d'épanouissement de celle qui s'avoue fière de revendiquer sa quarantaine... avant même de l'avoir atteinte !

"Ce qui compte, c'est d'être en harmonie avec soi, de rester vivante jusqu'au bout", ajoute-t-elle à ce chapitre. "Avant, il y avait de la souffrance dans cette envie que j'avais de faire les choses. Aujourd'hui, le désir est toujours là, mais il est calme, serein", précise-t-elle, alors qu'elle célèbrera très bientôt ses cinq ans de mariage.

Au moment de plonger à corps perdu dans les affres exquis du triangle amoureux à la sauce Guitry, reprenant le rôle tenu précédemment par Michèle Laroque mais toujours dans une mise en scène de Bernard Murat, elle affiche une foi toute philosophique dans le principe du couple : "L'amour est quelque chose d'extrêmement compliqué. Nous sommes tous des individus différents face à lui. Si vous êtes une inquiète, alors vous aurez l'amour inquiet. Moi, avec mon caractère, je ne peux pas avoir l'amour inquiet. Je vais vous citer un court extrait de la pièce : 'La vie à deux n'est possible que sous le régime d'une confiance absolue et réciproque... A condition, bien entendu, de ne pas dépasser les limites de la vraisemblance.' Il faut savoir rire de tout, avoir un peu d'humour et de légèreté, vous ne croyez pas ?"

Rien d'incompréhensible, dans cette optique, à ce qu'elle passe son 5e anniversaire de mariage sur scène, se faisant courtiser par son amant avec la complicité bien involontaire de son époux... Trop contente qu'on puisse enfin découvrir son "côté malicieux", elle avoue que son seul doute concerne le fait d'entendre une salle rire : "j'ai presque peur d'être déstabilisée", confie-t-elle.

Une coquetterie princière. Car on ne doute pas qu'entre Pierre Arditi et Martin Lamotte, qui se la disputent dans Faisons un rêve au théâtre Edouard VII, elle trouvera vite ses marques, d'autant que leur complicité saute aux yeux, comme on a pu le constater sur le plateau de Michel Drucker, lors de l'enregistrement de l'émission qui a eu lieu mercredi 3 septembre et qui sera diffusée ce dimanche. Elle en est l'invitée vedette, avant Carla Bruni.

Un bon exemple d'anti-star. Pas de rêves de princesse et d'envies de coups de théâtre. Clotilde Courau a bien assez de bonheur avec ses désirs de femme.

 

Guillaume Joffroy

 

 

 

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Franchement, quelle overdose ces princesses de pacotille ou pas!
Les contes de fées, c'est pour les enfants! C'est archaïque!!!
Il faudrait que l'Europe évolue; l'Italie et la France, depuis 1789, ne sont plus des monarchies.
Je sais bien que les présidents de la 5ème se prennent pour des monarques mais bon, il faut vivre avec son temps!
"Les vrais princes ou seigneurs" ne le sont par mariage ou par héritage; ce ne sont pas ceux qui amassent des fortunes sur le dos des pauvres, ce sont ceux qui servent l'humanité et qui ne l'exploitent pas!
Ce sont par exemple les CHERCHEURS, style Pasteur, les Curie et tant d'autres!
Clotilde est mignonne , son mari aussi mais le grand-père de celui-ci, nettement moins et plus sur sa famille????
N'y-aurait-il pas d'autres femmes que Carla BRUNI et Clotilde COUREAU, comme modèles en France????
Je crois que oui!
Qui connaît Anne LAUVERGEON???
Elle vaut bien ces deux-là!

Les U S A nous bassinent avec leurs stars mais nettement moins avec leurs princesses et cie!!!!
Et les résultats en Italie de Philibert???
N'est pas Napoléon III qui veut!

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