Non, c'est non, mesdames. Inutile de protester hystériquement. Nous ne publierons que quelques-unes des trente-neuf magnifiques photos en noir et blanc des Dieux du Stade 2009. Pour découvrir les autres visages et l'anatomie de la fine fleur rugbystique, il faudra vous procurer le fameux calendrier, devenu un rendez-vous incontournable de la rentrée. Il vous en coûtera 28€ TTC chez n'importe quel bon marchand de journaux — sinon… changez-en ! — ; faites le calcul : 72 centimes par classieux cliché d'apollon du stade, c'est presque gratuit ! Une bonne raison de ne pas laisser son porte-monnaie au vestiaire…
Vedettes de cette 9e édition des Dieux du Stade, des cadres de la discipline et… du calendrier : Dimitri Szarzewski (4e participation), Mirco Bergamasco (6e participation), Rémy Martin (8e participation), Geoffroy Messina (4e participation), Nicolas Jeanjean (5e participation). Et surtout, le chouchou historique Christophe Dominici, qui signe le grand chelem avec une neuvième participation en autant de calendriers : le Tom Pouce du rugby tricolore, qui est papa et a fraîchement rangé les crampons pour devenir entraîneur-adjoint de son club — sa famille — du Stade Français, s'enhardit d'année en année et en dévoile encore un peu plus cette fois-ci.
Quant à la couverture, c'est cette année le ténébreux Sergio Parisse, 25 ans, qui est mis à l'honneur : le stadiste, compagnon de la miss France et miss Europe 2006 Alexandra Rosenfeld (un mariage et un bébé sont évoqués…), avait été élu "Plus beau joueur de la Coupe du Monde 2003" (disputée en Australie), et on ne se demande pas pourquoi.
Avec eux, une belle équipe de nouveaux est passée devant l'objectif du célèbre photographe de mode allemand Peter Lindbergh, spécialiste des clichés de stars version grand luxe, qui succède à Steven Klein : Gonzalo Carnale le Clermontois ouvre le bal en janvier, imité par Juan Martin Hernandez, Maxime Mermoz, Christophe Samson, …
A noter, la présence de deux intrus : le boxeur Brahim Asloum et le médaillé d'or de Pékin Nikola Karabatic, élu cette année meilleur joueur de handball de la planète, et qui succède ainsi à son coéquipier Daniel Narcisse.
Peter Lindbergh, éminent immortaliseur de mannequins et fournisseur adulé de Vogue, associe à ses compositions un travail de la lumière pour prolonge l'univers érotique des Dieux du Stade, transformant ces forces brutes en sculptures mythologiques.
Les anges n'ont pas de sexe, mais les Dieux du stade, si.
G.J.
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