C'est une donnée contemporaine qu'il faut prendre en compte : les milliardaires russes sont devenus des marchands de rêves… Propriétaires de grands clubs de foot, acquéreurs de billets pour l'espace, acheteurs de concerts privés et mécènes, rien ne leur résiste. Rien, pas même Isabelle Adjani.
Fleuron du cinéma français qu'on pourrait croire fâné mais qui se livrait tout récemment à coeur ouvert sur sa discrétion sur la scène du showbiz français, la belle Isabelle a succombé au fantasme fou du richissime Eugene Yakovlev.
L'hebdomadaire Paris-Match, dans les kiosques demain, revient sur cette rencontre qui voit la comédienne incarner la fameuse Marguerite du chef d'oeuvre de Mikhaïl Boukgakov Le Maître et Marguerite. Non pas pour une transposition à l'écran mais pour une séance photo pharaonique sur toile de fond moscovite tirée de l'univers du roman : plus de cent acteurs, figurants, techniciens, habilleuses, réunis par une sorte de magie romanesque (ou, plus prosaïquement, par le pouvoir de l'argent et les trois millions d'euros déboursés par Yakovlev pour réaliser son rêve), donnent vie à une série de tableaux somptueux.
Pendant quinze jours, le photographe Jean-Daniel Lorieux a immortalisé cette fresque vivante. Une prise de vue parmi les plus chères de l'histoire de la photographie qui a donné naissance à une exposition itinérante, qui a pris place à la galerie parisienne Ariane Dandois jusqu'au 3 janvier. Cette fascinante collection, dont Isabelle Adjani a déclaré qu'elle était "comme une victoire symbolique sur le matérialisme ambiant", prendra ensuite la direction de Londres et New York avant de finir, c'est logique, à Moscou.
Cliquez ici pour découvrir certains pans de ce somptueux shooting.
G.J.
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elle cherche quoi a nous faire pleurer la pauvre :P






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