La bonne humeur, voire l'hilarité, était de mise, hier soir, pour le filage de La Perruche et le Poulet, nouvelle version, et la série de photos prises à cette occasion.
Cette pièce de Robert Thomas, créée à la fin des années 1960 par le dramaturge avec Raymond Souplex et Jane Sourza dans les deux rôles phares, fait sa cure de jouvence au théâtre Dejazet, sous la direction de Luq Hamett.
Le truculent Jean-Pierre Castaldi et la non-moins exubérante Claude Gensac succèdent à leurs illustres prédécesseurs dans la peau des satanés volatiles dans cette intrigue policière déjantée. Une ambiance folklo, que ne démentent pas du tout les clichés, avec un Jean-Pierre Castaldi — et son faciès si expressif — qui passe par tous les états.
Si vous hésitez encore, le site billetreduc.com donne le ton : Un suspense haletant, des rires qui fusent à tout va, ce poulet et cette perruche forment sur scène un couple inoubliable. Un spectacle en décor et costumes des Sixties. Entre un rhume de cerveau, un mort qui ressuscite, un auxiliaire pas très futé, un deuxième meurtre, cinq suspects, mais surtout une standardiste trop bavarde qui mène l'enquête à sa façon (Claude Gensac décapante !)... l'inspecteur de la P.J Henri Grandin mène l'enquête et ne sait plus où donner de la tête..."
Alors, qui a envie de se marrer ?
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