Prenez deux braqueurs de pacotille, une adolescente suicidaire, deux kidnappeurs amateurs, cinq papys qui rêvent d'un dernier coup, et deux vieux chanteurs usés. Mélangez le tout et filmez-les en noir et blanc, et vous obtenez le deuxième long-métrage de Samuel Benchetrit, J'ai toujours rêvé d'être un gangster (titre inspiré d'une réplique des Affranchis, de Martin Scorsese).
Après un premier film remarqué — Janis et John — avec son ex-épouse, la regrettée Marie Trintignant, Samuel Benchetrit a fait tourner sa nouvelle muse et compagne, Anna Mouglalis, dans cette comédie policière qui s'est vu décerner le prix du meilleur scénario au dernier festival de Sundance, aux Etats-Unis.
Hier, le film était présenté en avant-première à l'UGC Ciné Cité des Halles, où sont se sont déplacés Edouard Baer, Emmanuelle Seigner, José Garcia, Richard Anconina et Stanislas Merhar.
Vous pourrez vous ruer dans les salles dès le 26 mars.
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